Muileata : Diamond Mine


 
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 Sylvane Lothiriel

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Sylvane Lothiriel
Fleur de Lys
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Maître/Esclave de : Ludwig Helies
Végétal / Pouvoir : Lys blanc
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MessageSujet: Sylvane Lothiriel   Sam 1 Sep - 22:59


Nom : Lothiriel. La Fleur, en langage sylvain. Ne me regardez pas comme ça, je tiens ce nom de ma mère. J'ignore si elle-même le tient de ses parents, ou si l'on l'a appelée comme cela pour une raison particulière.
Prénom : Sylvane. Cessez de me regarder de cette manière, je vous ai dit que je n'y pouvais rien. C'est un prénom, rien de plus...
Sexe : Aux dernières nouvelles, je suis une femme.
Age : Je suis née il y a précisément vingt printemps de cela, le 1er mai 1987.
Végétal assigné à la naissance : Le lys. Blancheur, pureté...

Sexualité : Bonne question. Etant donnée que je suis toujours vierge, je ne me suis jamais réellement posé la question. Je suppose que je suis hétérosexuelle, je n'ai jamais été attirée physiquement par le corps d'une femme. Et ni par celui d'un homme. Je ne ressens pas l'envie de ressentir un contact charnel avec quiconque, je suis très bien comme ça. Etrange ? Peut-être...
Lieu de naissance : Je suis née au fin fond d’une des plus grandes forêts d’Irlande, dans un village de Falmaris libre. Du moins, jusqu’à aujourd’hui. A présent il n’en reste plus que des ruines…
Comportement avec son maître : Maître, maître… Que je n’aime pas ce mot. Tout de suite vous vous emballez. Je pense sérieusement que la plupart des humains font fausse route en maltraitant et battant ceux qu’ils considèrent comme leurs esclaves, une race inférieure à la leur. Depuis quand la différence est-elle signe d’infériorité ? Pour moi, se rendre maître de quelqu’un par la force est un signe de faiblesse. Et tôt ou tard, l’être soumis se rebellera, pour frapper à son tour la main qui l’a tant maltraité. Non, je pense qu’un homme pourra vraiment se proclamer maître de quelqu’un lorsqu’il lui aura ravi son cœur…
Oh, excusez-moi. Là n'était pas la question. Pour y répondre honnêtement, disons que je n'en ai pas la moindre idée. Tout déprendra du comportement du maître en question. A caractère dominant et mauvais, il aura droit à une esclave rebelle et désobéissante. A caractère doux et bienveillant, il aura droit à une amie fidèle et dévouée, pour peu qu'il gagne ma confiance. Après, tout dépend des ordres que l'on me donnera. J'ai mes principes et je les respecte. Ordre ou pas, je ne ferais jamais de mal ou je ne tuerais jamais quelqu'un. Qu'elle qu'en soit la raison.



Description physique : Loin de moi l’idée de paraître prétentieuse, ou même arrogante en affirmant que je suis belle. Non. C’est tout simplement la pure vérité. C’est d’ailleurs la caractéristique même de notre peuple. La grâce, la beauté… Ne sommes-nous pas descendants de la nymphe Daphné elle-même ? En ce qui me concerne, j’ai hérité la plupart de mes traits de ma mère. Je possède de longs cheveux roux – mais pas ce roux fade et terne que l’on croise sur la plupart des gens, non, je vous parle d’un roux flamboyant, vif, ardent, comme une flamme… - lisses et brillants, qui descendent en cascade jusqu’au milieu de mon dos. Le plus souvent, ils sont attachés en chignon ou en queue de cheval dans le creux de ma nuque, et seules quelques mèches plus fines et plus courtes s’échappent pour venir encadrer mon visage d’albâtre. Visage d’ailleurs ponctué de minuscules taches de rousseur sur mon nez et mes joues, à peine visibles certes, mais qui me gênent affreusement. Je crois que c’est l’une des choses que je déteste le plus chez moi. Pourtant ma mère les adorait. Elle trouvait cela « mignon, adorable ». Que cela lui rappelait ma fleur, le lys. J’ai du mal à faire la liaison entre des taches de rousseur et un lys. Peut-être à cause de ces minuscules taches jaunes ou orange que l’on peut voir sur un pétale de lys…
Mis à part cela, je parlais donc de mon visage. Je n’ai pas vraiment grand-chose à dire dessus, il est fin, de forme plutôt ovale, allongée, sans problèmes de disproportions ou autres. Ma bouche est fine, et ma lèvre inférieure est ornée d’un trait de maquillage plus clair sur les commissures – une tradition de mon ancien village. Ce qu’elle signifie ? Je l’ignore. -. Mes yeux sont également maquillés, oh juste un peu, rassurez-vous. Un simple trait de crayon vert – une tradition, de nouveau… - qui part du coin interne de mon œil pour s’estomper sur le coin externe, soulignant mes prunelles d’un vert pur. C’est peut-être la chose qui frappe le plus lorsque l’on me dévisage.
Ensuite, pour continuer sur le reste de ma silhouette… Je suis assez grande pour une femme, environ 1m70, 72 au maximum, et plutôt fine. Arrêtez tout de suite, j’ai dis fine, pas maigre, et encore moins anorexique. J’ai ce qu’il faut, là où il faut. Je ne vais pas non plus vous donner mes mensurations. Faut pas rêver non plus. J’ai de longues jambes, un ventre plat et des courbes rondes et féminines. Cela vous suffit ? En tout cas, vous n’en saurez pas plus. De toutes manières, je cache le plus souvent ce corps qui m’a valu bien des regards et plus encore sous une longue tunique ample et légère, de couleur blanche, parfois rouge ou verte. Je ne porte ni collier ni bague ou aucun ornement du même genre, je n’ai jamais saisi l’intérêt de la chose. Pour moi, les pierres et les perles sont beaucoup mieux dans la nature. De toutes manières, l’on m’a prit le peu que je possédais lorsque mon village a été attaqué…


Description psychologique : Décrire mon caractère ? Laissez-moi rire. Même moi je n’arrive pas à cerner ma personnalité. Certains me trouvent mystérieuse, d’autre intrigante, d’autres encore simple et douce, et même quelques-uns me jugent froide et hautaine. C’est dire que tout est relatif au point de vue des gens… Mais si je devais être franche, je dirais que je ne suis rien de tout cela. Je suis tout simplement… Différente. Bien que nous soyons différents des humains dans notre manière de voir et de percevoir les choses, de penser, d’agir, en particulier pour ce qui est de la violence et de la guerre – quel intérêt de massacrer des innocents dans l’unique but de gagner de l’argent ou du pouvoir ? Tout simplement égoïste et révoltant. -, nous aimons aussi nous amuser, faire la fête, rire, danser, chanter… Pas moi. Le bruit me rends nerveuse, m’horripile même, et les espaces bondés, exigus et emplis de monde m’insupportent. Je déteste me retrouver enfermée dans une pièce, un endroit, une maison, n’importe ou, quelle qu’en soit la taille. Quand à me retrouver entravée, enchaînée… Cela me rendrait folle. Rien que d’y penser, j’ai des sueurs froides. Vous vous en doutez donc, je suis d’un naturel solitaire et peu loquace. A quoi bon parler alors qu’un simple regard suffit ? D’ailleurs, ma mère a longtemps craint que je ne sois muette. Je n’ai jamais proféré le moindre son lorsque j’étais petite. Juste un regard, des sourires… Rien d’autre. Ce n’est que lorsque j’ai atteint l’âge de cinq ans que j’ai commencé à parler. Oh, pas des phrases longues, juste des petits mots simples, pour exprimer ma pensée ou ce que je désirais. Rien d’autre. Encore aujourd’hui, si vous parvenez à m’arracher plus de deux mots, c’est que soit vous avez réussi à gagner ma confiance et mon amitié… soit que vous m’avez mise dans une rage ou une terreur folle. Et dans ces moments-là, je ne réponds de rien. Je deviens complètement hystérique, dangereuse presque même. Ma mère dit que c’est mon côté de rousse qui ressort… Balivernes. Je n’en crois pas un traître mot. Ce sont simplement mes tensions, mes angoisses qui ressortent, et je n’arrive pas à les canaliser. Curieux d’ailleurs que dans ces moments de stress, je ne parvienne pas à me contrôler, car en temps normal, je suis la sérénité incarnée. Toujours plongée dans un livre, occupée à dessiner, à écrire, ou tout simplement à contempler le paysage. J’ai toujours adoré m’asseoir au bord de la mer, regarder les vagues, observer les oiseaux, contempler le coucher de soleil… Les plaisirs simples de la vie. J’aime la nature, tout simplement. Je suis introuvable ? Ne me cherchez pas plus longtemps, vous me trouverez dans le jardin, près d’un arbre ou d’un lys, occupée à soigner ou à planter des fleurs. Et dans ces moments, je déteste que l’on me dérange. Oh bien sûr, je n’en dirais rien, je me contenterais d’un bref regard agacé avant de suivre ou d’écouter mon interlocuteur. C’est d’ailleurs une autre chose qui frappe dans mon caractère. Ma douceur et ma facilité à accepter les choses. Je suis toujours prête à aider quelqu’un, pour peu qu’il m’en fait la demande. Je ne supporte pas l’injustice, et voir quelqu’un pleurer m’insupporte, en particulier s’il s’agit d’un enfant. D’ailleurs, l’on m’a souvent reproché d’être trop gentille et trop généreuse. J’ai la main sur le cœur, je le sais, et alors ? Il en faut beaucoup pour me fâcher, mais une fois que j’ai de la rancœur envers quelqu’un, je ne l’oublie pas, et je pourrais passer toute une vie à attendre le bon moment pour me venger si il le faut…

Histoire : Une histoire banale, toute en sommes... Si vous espériez un mélodrame romantique ou un roman sanglant et pervers, passez votre chemin. Non, je n'ai vraiment rien de spécial à raconter. Une enfance simple, heureuse, une jeunesse paisible...
Je suis née - comme dit plus haut - dans une des nombreuses forêts d'Irlande, à l'Ouest du pays. Je n'ai jamais connu mon père, qui est mort avant ma naissance. Un accident m'a dit ma mère... Je n'en crois pas un traître mot. Pourquoi ? Tout simplement parce que l'accident change à chaque fois. Noyade, chute en haut d'une falaise... J'ignore ce qui s'est passé et qui il est, mais je sais qu'il est toujours vivant. Et je le retrouverais.
Je disais donc... Ah oui. Ma mère. Une belle rousse d'environ 22ans à ma naissance, assignée au cerisier. Toujours gaie, toujours souriante. Je ne crois pas l'avoir vu perdre une seule fois le sourire en public, ou se mettre à pleurer devant moi. Toujours la tête haute, elle ne s'effondrait que lorsqu'elle se croyait seule. Je n'ai jamais su pourquoi elle était si triste, mais je suis sûre que c'est lié à mon père. Elle a toujours gardé cette lueur d'amertume au fond des yeux, même lors des plus grands moments de joie. C'est peut-être pour ça que je ne parle que si peu... La tristesse et l'amertume sont contagieuses l'on dirait. Je pense que je vais passer mon enfance et mon adolescence, je n'ai vraiment rien de particulier à vous raconter. J'ai grandit, comme les autres enfants, mis à part mon mutisme quasi-omniprésent. J'ai été élevée dans le respect et l'amour de la nature, et l'on m'a inculqué les anciennes valeurs de notre peuple, ainsi que les croyances et les traditions de notre tribu. J'ai tout appris, tout retenu et tout mis en application avec une docilité impressionnante. Ce que l'on me disait de faire, je le faisais. Aussi simple que cela. J'ignore pourquoi, c'est ainsi. Je suis née et j'ai été éduquée comme ça. Rien ne pourra le changer.

Puis un jour, ma mère est morte. Du jour au lendemain. Sans aucun signe avant-coureur ou quoi que ce soit. J'avais 18ans. Le médecin a diagnostiqué un empoisonnement, mais il n'a jamais trouvé quelle était la plante responsable. Le clan a fait son deuil et l'a enterrée, déclarant que c'était un incident. Une fois de plus... J'ai, une fois de plus également, refusé d'y croire. Elle était la meilleure guerrisseuse du village, " la sorcière " de la tribu comme certains l'apellaient, jamais elle ne se serait empoisonnée par mégarde. J'ignore tout simplement pourquoi on l'a fait... J'en ai été profondément marquée. Moi qui ne parlais déjà pas beaucoup, je suis devenue pratiquement muette. A peine un mot, de temps en temps, une phrase, rarement, très rarement...

Puis ils sont arrivés.J'ignore comment ils nous ont trouvés. Le village a été mis à feu et à sang, les femmes, les hommes et les enfants, ceux qui étaient malades, trop vieux ou trop faibles pour le voyage ont été exterminés sous les yeux de leur famille. Puis ils nous ont emmenés à Galway. Moi qui pensais que jamais je n'aurais à subir ce genre d'horreur, je me trompais lourdement... Au moins, ma mère y a échappé.C'est peut-être la seule consolation que j'ai pu tirer de sa mort...


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Dernière édition par le Ven 11 Jan - 22:52, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Sylvane Lothiriel   Sam 1 Sep - 23:17

N'oublie pas de nous prévenir quand tu aurais fini, c'est MOI qui verrait si je dois te valider ou non... devil
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MessageSujet: Re: Sylvane Lothiriel   Dim 2 Sep - 10:29

Tu sais quoi ? Je l'aurais parié u.u

* Va se concentrer pour faire une superbe fiche toute belle toutre propre toute juste devil *

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MessageSujet: Re: Sylvane Lothiriel   Dim 2 Sep - 19:40

Je trouve ton histoire un peu courte mais bon... le reste est très bien alors je te valide ^^
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MessageSujet: Re: Sylvane Lothiriel   Dim 2 Sep - 19:44

Je sais pour l'histoire... Mais tu sais très bien que j'adore faire ça --' J'éditerais peut-être si je trouve un truc correct...

Merci ^^

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