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 Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh

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Ace McCarthaigh
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MessageSujet: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Lun 21 Avr - 4:12

Le fleuriste... Boutique détestable si elle en fut de parla nature de son commerce. Comment pouvait-on vendre des êtres pensants? Ace se l'était toujours demandé, lui qui n'avait jamais acheté d'animaux ni de plantes justement parce qu'il considérait que tout être vivant avait droit à sa liberté... Il chassa ses pensées et focussa de nouveau sur l'endroit où il se trouvait et pourquoi il y était. La dernière fois qu'il était venu en ces lieux, c'était pour libérer de l'esclavage une falmari qui avait disparu sans laisser de traces peu longtemps après qu'Ace soit sortit de la boutique en lui offrant sa liberté. La même chose s'était produite avec une vampire quelques semaines plus tôt mais Ace ne voyait pas les choses sous l'angle de l'abandon: quand on libère un être, mieux vaut ne pas s'y attacher.C'est là la meilleure façon de vouloir le posséder.

Il avait donc décidé de rejouer la carte de l'abominable contrôleur général des finances venu faire l'acquisition d'une falmari et il avait été très clair avec le propriétaire. "Je veux ce que vous avez de mieux." Avait-il dit. Le propriétaire de l'établissement l'avait fait à nouveau patienter dans cette pièce sordide où des chaînes se trouvaient aux murs et où tant de propriétaires avaient abusés de leurs futurs esclaves... Mais Ace était plus humains que ses confrères humains et il restait près des valeurs originelles de sa race: respect, égalité, entraide... Encore une fois, il paierait le prix fort pour arracher à l'esclavage une pauvre victime de la folie des hommes.

Le vendeur finit par revenir, introduisant dans la pièce une ravissante falmari avant de lâcher un commentaire libidineux et de laisser seul l'humain et la falmari. Une fois seule avec la créature de la nature, Ace entrouvrit le haut de son complet et en tira un couteau finement ouvragé qu'il déposa devant la falmari avant de prendre la parole.


"Salutations, noble falmari. Je m'appelle Ace McCarthaigh et je souhaites devenir ton propriétaire. Mes conditions sont simples: ma maison est ta maison. Tu as autant de droits qu'un autre humain en ma demeure. Ton Eesclavage est de ne pouvoir retourner dans ton village. J'ai fais concevoir sous ma demeure une grande pièce pour y cacher les rares opprimés que je peux arracher à l'esclavage. Cela ne vaut pas ta liberté, je m'en doute aisément mais je suis un simple mortel, un vulgaire humain qui plus est qui n'a ni la grande force des vampires ni la noblesse des falmaris pour pouvoir imposer sa volonté à mes... Je dirais crétins de confrères humains mais le terme est bien faible je trouve. Une falmari m'a dit un jour, avant de recouvrer sa liberté grâce à moi, que nous étions des monstres. Je tente d'être moins monstre que mes confrères humains."

Ace marqua une pause, se souvenant de ces paroles qu'il avait prononcé jadis et qui étaient toujours restées aussi vraies chez lui avant de reprendre.

"Mais je parle, je parle, tu dois ne voir à mon honnêteté que mensonges et tromperie. Mais je suis prêts à jurer sur ce que j'ai de plus cher que de un, jamais tu ne me serviras en tant qu'esclaves dévouée à assouvir certains instincts, de deux, je ne te demanderai même pas de faire quoi que ce soit dans l'entretien de ma demeure si ce n'est, et encore si cela te dérange je le ferai moi même, de nettoyer tes quartiers, de trois, tu ne seras jamais ni battue ni affamée, je préfère la diplomatie à la violence pour régler un différent et de quatre, ultime condition mais toutefoi tsrès importante: ton sang t'appartiens. Si tu ne veux pas le donner à un vampire, je respecterai ton choix. Maintenant, puis-je répondre à tes interrogations? Des commentaires, des insultes peut-être? Tu as après tout, le droit de te défouler un peu, toi à qui on a arraché la liberté et qu'on considère comme un animal. Mais entends mes paroles, à défaut de me croire, croit en elles: la supériorité, c'est dans la tête et tant que je vivrai, je te traiterai comme je traiterais un humain. Quoique la chose puisse être profondément dégradante pour un falmari... Mais je serai bon élève, j'écouterai tes enseignements et je tenterai de faire de ta relative captivité quelque chose de bon et d'agréable."

Il désigna ensuite le couteau d'un geste de la main avant de reprendre encore une fois la parole.

"Si tu désires acquérir ta liberté par tes propres moyens, et que mon trépas puisse en être l'instrument, tu as à ta disposition une lame pour ce faire. Une vie n'a pas de prix je le conçois et je n'ai pas la prétention de dire que la mienne vaut autant ou plus que la tienne. Mais si prendre ma vie te permet de régler tes comptes avec les gens de ma race, je n'ai aucun droit de t'en empêcher. Mon destin et ta liberté repose entre tes mains et cette arme."

Et il se tut, attendant le verdict de la jeune falmari.
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Laeticia Darkwood
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MessageSujet: Re: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Mar 22 Avr - 1:42

Laeticia rageait intérieurement, regardant d'un air meurtrier le propriétaire des lieux, venu la chercher pour exposer aux yeux d'un autre sal homme sans pitié. Elle se laissa tout de même faire, sachant que sans sa précieuse coopération, elle finirait avec une ecchymose de plus sur le visage. De toute façon, ses cheveux en batailles, ses traits tirés et son regard lourd de sens lui enlevaient une fois de plus les chances de partir de cette ignoble situation de captivité, bien que la jeune falmari n’ai jamais connu autre chose durant sa minable petite existence.

Elle entra dans la pièce, son air revêche accompagné d’un impénétrable visage de marbre. La jeune falmari força les mains de son maître qui empoignaient ses poignets avec force, tout son être dégageait une certaine agressivité qu’elle ne cherchait pas à dissimuler outre-mesure. Ses vêtements sombres faisaient ressortir la pâle teinte de sa peau lactescente et ses yeux reflétaient avec une certaine acuité la lumière crue des lampes qui éclairaient la pièce. Elle posa les yeux sur son futur maitre, il était immobile, son regard semblait franc, mais se fier aux apparences n’était jamais bon pour une falmari comme elle, surtout envers un homme. Elle fronça les sourcils, les commentaires déplaisant de son propriétaire n’étaient pas rare, mais il arrivait quelque fois qu’il puisse sortir quelque chose d’original, quelle chance, elle était toujours sa favorite.

Dans un enchevêtrement de constatation sur la pièce sur l’homme assis calmement devant elle et au bruit de la porte refermée sans délicatesse derrière elle, Laeticia resta cependant de glace, debout, bien droite, décidée à ne pas subir les frais d’un autre sal vicieux. Elle constata bientôt l’apparition d’un couteau, encore une autre chance de plus ce son côté, c’était un sadique… D’accord, elle jugeait un peu vite, mais ses pensées allaient, comme toujours, à une vitesse folle, corrompues par la méfiance maladive que cet endroit lui donnait toujours.

Elle inspira silencieusement, ne voulant pas laisser paraitre son malaise devant celui qui posséderait bientôt tout droits sur elle. Quel discours, c’était bien le seul homme que Laeticia ait vu de sa vie entière manifester un semblant de sympathie a son égard, sauf lorsqu’ils désiraient obtenir de plus ample service, et encore. C’était une offre alléchante, séduisante même, mais elle gardait son éternelle méfiance qui provenait sans doute de la rancune qu’elle manifestait aux hommes. Elle se décida a prendre la parole, quand il eut totalement terminer son discours.


-Je vois… Déclara-t-elle pensivement, retournant et réentendant l’offre alléchante mais quand même bien étrange pour un être de sa race. Sa voix avait un accent froid, mais elle restait douce, et son timbre était cristallin. Elle le fixait de ses yeux de la couleur de la lune et fronça pour une énième fois les sourcils, démontrant sa perplexité. Et puis qu’avait-elle a perdre après tout, elle n’allait certainement pas enlever la vie à cet homme qui se montrait condescendant avec elle, mais la méfiance refaisait surface avec sa sagesse, c’était mieux que ce qu’elle avait espéré, certes.

-Soit, après examen de votre offre, j’accepte de repartir de cet infâme endroit avec vous… Je n’ai jamais réellement connu la liberté, je resterais donc a vos côtés jusqu’à ce que je trouve une meilleure alternative. Consenti-t-elle finalement d’un ton profond, légèrement, même imperceptiblement incertain. La jeune falmari posa un regard abyssal sur son nouveau maître.
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Ace McCarthaigh
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MessageSujet: Re: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Mar 22 Avr - 15:55

"Soit, te voilà non pas achetée mais adoptée par ma personne. On achète un objet, on adopte un être vivant. La notion de possession d'un être pensant est tout bonnement ridicule.Cela reviendrait à dire que nous possédons le soleil et les nuages, les forêts et les montagnes, les mers et les océans... Que de non sens""

Dit Ace d'un ton calme qui laissait toutefois transparaitre toute la haine qu'il avait pour la majeure partie des représentants de sa race (moins sa tendre Lawrence, bien sûr!) et leur prétendue supériorité. Après s'être crus supérieurs aux gens de race noire, aux amérindiens et il ne savait combien d'autres ethnies encore, il avait fallu que la race humaine se trouve une autre cible... Et cela avait le don d'excéder Ace.

"Dit moi, je ne connais toujours pas ton nom et il est de coutume chez les miens que de connaître l'identité de ceux avec qui nous désirons tisser des liens d'amitié...Après tout, tu as droit à l'amitié, au bonheur voire à l'amour comme n'importe créature de ce monde, humain inclus il va de soi. Si tu le désires, nous serons amis et je l'espère, des amis proches. Tu verras, ce que je t'ai dit est ce que je défends: personne ne te fera de mal sans que je en réagisse et je te défendrai comme je défendrais ma tendre compagne, comme je défendrais ma famille. Encore faut-il bien sûr que ton coeur et ton être puisse pardonner à mon espèce ou faire la différence entre le bon grain et l'ivraie. Enfin... Je suppose que nous serons vite fixés sur la chose."

Il lui tendit sa main, en signe d'amitié et attendit la réaction de la jeune falmari. Une poignée de main pouvait être plus révélatrice que les mots sur quelqu'un et il était bien curieux de voir ce que celle-ci lui révèlerait sur sa nouvelle protégée.
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Laeticia Darkwood
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MessageSujet: Re: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Mer 23 Avr - 0:15

La falmari s’approcha de celui qui lui offrait une liberté, bien qu’elle ne croyait pas que celle-ci existait lorsque l’âme était enchaînée au corps, et l’être enchaîné aux valeurs morales qui se devaient d’être respecté dans une société. Elle fit cependant quelques pas vers l’homme sympathisant à sa cause, se laissant malgré elle enivrer, d’une certaine manière, par ces paroles qui se révélait être les meilleures choses qu’on lui ait dite. Son esprit lui disait pourtant de tous les tons qu’il ne fallait pas croire les vils êtres qu’étaient les hommes, et qu’ils étaient encore.

Laeticia craignait la liberté, se l’avouer fut difficile, mais elle avait du constater que malgré l’incompétence de tous ceux qui l’avaient gardée prisonnière de leurs emprises elle était restée captive. Elle regarda tout autour d’elle, refaisant encore une fois l’inventaire de la pièce dans de fois visitée. La dernière parcelle d’orgueil qui lui restait hurlait de sortir par ses propres moyens, mais le fait d’être « adoptée » était beaucoup plus simple, et moins dangereux. Elle crut même un instant débattre a voix haute, mais ce ne fut qu’une illusion. L’incertitude se lisait sur chacun de ses mouvements, puis s’effaça complètement de chaque fragment de son corps. Le doute dissipé, elle releva la tête d’une attitude impériale, gracieuse, sans poussé son geste à l’impertinence.

Elle esquissa un sourire, infime sourire, rare chez elle, évanescent mais appréciatif des paroles revêches de l’homme envers les siens. Il semblait complètement dévoué à la vie des gens de sa race, mais semblait aussi négliger sa vie sociale personnelle au profit de ses activités illicites.

Personne ne s’était réellement intéressé à elle, mais il semblait plutôt le faire, son nom, personne ne lui avait jamais vraiment demandé, c’était l’un des premiers hommes à le faire d’ailleurs. Elle fronça les sourcils à cette image, elle ne s’en était jamais rendu compte. Puis il tendit la main, attendant qu’elle la prenne, elle pencha la tête légèrement sur le coté, signe d’incompréhension, puisqu’elle n’avait jamais noté cette coutume chez ses anciens maîtres. Elle s’approcha tout de même plus près, à la distance a laquelle il aurait put tendre la main et l’effleurer.


-Je m’appelle Laeticia Darkwood. Je… Je ne suis pas vraiment familière avec vos coutumes de politesse, puisqu’on n’en use pas réellement pour ceux de mon espèce habituellement. Elle s’arrêta, ne sachant plus quoi dire, ou faire, elle baissa la tête, légèrement honteuse, mais se reprit rapidement et leva les yeux vers celui qui la sortirait de cet enfer.
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Ace McCarthaigh
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MessageSujet: Re: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Mer 23 Avr - 0:52

"De façon générale, quand deux humains se tendent la main, c'est un signe de confiance et d'amitié. Serrer la main de l'autre témoigne du respect que l'on peut avoir envers lui et est souvent de bonne augure dans les relations interpersonnelles. Dans le cas présent, je t'offre mon soutien et mon amitié pour t'aider à trouver le bonheur dans un monde ingrat et te permettre de commencer une vie nouvelle placée sous le signe de la bonne fortune."

Expliqua Ace. Il suspendit sa poignée de main pour récupérer son couteau (si le propriétaire des lieux voyait l'arme, il pourrait croire que la falmari avait voulu tuer l'humain...) puis il reprit sa position initiale attendant que Laeticia serre sa main. Il ne s'attendait pas à ce que la falmari se sente à l'aise dans une situation si dépaysante: bien trop peu d'humain se préoccupait du sort de ces nobles êtres de la nature... Ce qui avait le don de faire enrager ace.

"Si tu n'es pas confortable avec nos coutume, Laeticia, tu es libre de ne pas en faire état et d'agir comme les falmaris le font d'ordinaire. Je ne tiens pas à t'humaniser, loin de là. Libre à toi de choisir les valeurs et les coutumes que tu souhaites mettre de l'avant et défendre. Tu es libre désormais et rien ne t'empêche de suivre ta voie dans notre cohabitation mutuelle."

Jetant un bref coup d'oeil autour de lui, Appela le propriétaire des lieux d'un ton impérieux, acheta la liberté de la jeune falmari et en moins de temps qu'il n'en faut pour en prendre conscience, il se trouvait dans un petit parc tranquille, Ace avec un panier à pique-nique et la falmari non loin de lui. revoir la nature devait être chose qui manquait cruellement à une aussi noble créature qui avait été confinée au gris de la ville...
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MessageSujet: Re: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Ven 25 Avr - 0:25

Laeticia se ressaisit alors, reprenant confiance en elle-même, ses yeux changeant d’éclat par ce même fait. Elle saisit la main de son nouveau maître, le regarda dans les yeux un instant puis changea d’attitude et baissa le regard, comme intimidée, chose qu’elle n’avait jamais réellement supporté.

« Merci. »

Murmura-t-elle, tentant sans trop de succès de dissimuler sa gêne devant une situation qui lui était, jusqu’alors, inconnue. Elle se reprit et s’éloigna de son nouveau « propriétaire légal » Puis elle regarda le propriétaire des lieux revenir, semblant satisfait de son offre. Devant l’air impérieux d’Ace, elle adopta une attitude qui ne saurait laisser paraitre le subterfuge, prouvant du même coup sa fidélité a celui-ci.

Elle suivit docilement Ace jusqu’à ce qu’ils finissent par s’arrêter, elle écarquilla d’ailleurs les yeux devant tant de choses qui étaient censées lui être familière, mais qui étaient pourtant toutes nouvelles pour la jeune falmari. Elle observa les lieux lentement, prenant soin de mémoriser chaque détails de l’endroit, du ciel d’un bleu azur aux arbres passant même jusqu’à l’herbe qui recouvrait le sol.

Laeticia se laissa tomber mollement sur le sol, puis soupira, un léger sourire se dessinant sur ses lèvres à nouveau, malgré les épreuves subites auparavant. Elle ferma les yeux, laissant le vent jouer dans ses cheveux et le soleil frapper sa peau laiteuse. Elle se releva, s’asseyant sur le sol tout en jetant un coup d’œil discret à Ace, quelques pas plus loin.

La jeune falmari semblait rester totalement immobile, et cela dura d’ailleurs quelques minutes encore. Elle rayonnait littéralement, ses yeux gris reflétaient le paysage tout autour et son esprit, vide de tous soucis, s’ouvrait complètement à son environnement.
L’esprit humain était peut-être plus complexe que ceux-ci ne le laissait paraître, ou peut-être certain pouvaient être meilleurs que leurs congénères…
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Ace McCarthaigh
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MessageSujet: Re: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Ven 25 Avr - 1:50

Ace laissa la jeune falmari profiter de sa liberté, la laissant savourer le contact du vent sur sa peau, de la lumière du soleil et de l'ombre bienfaitrice des arbres. Lui qui était né libre ne connaissait pas spécialement tous ces petits plaisirs que pouvait offrir la vie aux âmes tourmentées et c'est pour cette raison qu'il jugea plus sage de la laisser s,habituer et prendre conscience des possibilités que lui offrait sa nouvelle vie. Il esquissa un mince sourire: si elle s'extasiait devant des choses aussi banales, il était bien curieux de voir sa réaction devant un bon bain chaud, un repas savoureux et un lit douillet. Tout en continuant à observer la jeune créature des bois, il en vint à se demander si dans leur habitat naturel, dans leur village, les falmaris avaient accès à toutes ces commodités: les humains avaient tenté de modeler le monde pour eux, il était donc très possible que leur mode de vie soit différent de celui des autres races humanoïdes peuplant cette terre... La question qui le préoccupait était de savoir si ces bienfaits contribueraient à renforcer les falamris et les vampires ou si, au contraire, cela leur apporterait plus de tort qu'autre chose...
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MessageSujet: Re: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Ven 25 Avr - 2:27

La jeune falmari soupira à nouveau. Ah ce qu’elle aurait donné pour une rivière d’eau fraîche à proximité! Elle leva les yeux à nouveau vers Ace, sourit franchement et se perdit dans la contemplation d’une fleur à l’aspect quelconque dont l’odeur l’enivrait et dissipait tout ce qui restait des élevages où elle avait passé la presque totalité de sa vie. Une partie d’elle était surexcité, l’autre partie tant qu’à elle, restait calme et lui gardait une parcelle de raison. Elle se leva doucement, retrouvant toute sa grâce, qui revenait peu à peu comme d’un songe éveillé.

La jeune falmari passa une main dans ses cheveux noirs avec douceur, s’étira délicieusement, profitant des rayons bienfaiteurs sur sa peau. Ses yeux sélénites exploraient chaque parcelle de terre. Elle marcha doucement, effleurant du bout des doigts l’écorce des arbres et les herbes hautes où elle marchait maintenant, elle en avait bien jusqu’à la taille, le champ s’étendant à perte de vue, au milieu de celui-ci une étendue d’eau qui reflétait les rayons du soleil qui descendait lentement de son zénith.

Elle se retourna vers Ace les yeux plein d’étoiles, mais secoua la tête, elle était libre, non? Elle couru jusqu’au lac, emplissant ses poumons de l’air frais, et plongea dans le lac dans son élan. Son corps décrivit un arc de cercle parfait quelques instant dans les airs et elle s’enfonça dans les eaux fraîches, laissant échapper un petit cri de surprise, vu le changement de température. Ses vêtements lui collaient maintenant à la peau, tandis qu’elle nageait dans le lac comme si elle avait fait ça toute sa vie, bien qu’à sa connaissance, elle ne sut pas nager.

Elle releva les yeux, cherchant Ace du regard tout d'un coup, comme si elle venait de réaliser que de lui faucher compagnie n'était pas ce qui était le plus poli. Elle le distingua plus loin, en fait vraiment plus loin, en haut de la colline qu'elle avait dévalée à la course. Elle se laissa donc flotter sur le liquide frais, regardant le ciel et les nuages.
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MessageSujet: Re: Au secours d'une oprimée ou La croisade d'Ace McCarthaigh   Ven 25 Avr - 3:54

Loin de s'en formaliser, Ace trouvait réjouissant de voir que la jeune falmari avait profité consécutivement du parc, du champ et de la rivière. Ce petit coin tranquille, bien connu d'Ace, était devenu un lieu fréquent dans sa quête de libération des vampires et des falmaris. Il resta longuement pensif, en haut de la colline, panier de pique nique en main, se demandant si un jour son secret serait découvert et s'il se retrouverait confronté à une justice injuste et une logique illogique.

"Amuse toi, jeune falmari, amuse toi et profite du temps ou il te damnera comme il m'a damné moi, dans une quête qui bien qu'elle me fasse honneur me fait vieillir avant le temps... Les êtres humains sont bien trop éphémères hélas pour certains et qui sait si ma quête aura su porter ses fruits... Nous sommes tous prisonniers de ce monde bien que certains soient plus libres que d'autres..."

Murmura Ace qui repensa à ceux qu'il avait pu libérer, à sa tendre Lawrence qu'il avait secourut de la solitude et à tous les autres à qui il avait pu apporter le bonheur... Secouant la tête pour chasser ces pensées, il descendit au pied de la colline et installa la couverture pour un pique nique et commença à préparer la nourriture. Après tant de temps passé en captivité, elle devait bien avoir faim...
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