Muileata : Diamond Mine


 
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 Cyriel Thréadyen

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Cyriel Thréadyen
Poil de Carotte silencieux
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Nombre de messages : 7
Maître/Esclave de : Lawrence Lévy
Végétal / Pouvoir : Télékinésie
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MessageSujet: Cyriel Thréadyen   Dim 27 Avr - 15:44

Nom : Thréadyen
Prénom : Cyriel
Sexe : Masculin
Age : 19 ans
Nationalité : Française
Pouvoir : La télékinésie

Sexualité : Cyriel n'en a pas la moindre idée.
Age au quel votre personnage est devenu esclave : 6 ans
Comportement avec son maître :
Cyriel est un jeune adolescent des plus calmes. Peu remuant, il n'a pas d'idée de rébellion.

Description physique :
Cyriel a une apparence assez intéressante à décrire.
Pour commencer, il est assez grand, puisqu'il mesure plus d'un mètre quatre-vingt cinq. D'une apparence fragile et menu, il est presque ce qu'on pourrait appelé un trompe l'oeil. Certes il n'a pas une carrure surdéveloppé, mais il est loin d'être un ver de terre et de n'avoir aucune force. Toute la partie musculaire du jeune homme n'est que finement développé lui permettant d'être ce qu'il est.
Le regard du jeune homme est clair, d'un bleu un peu océan, mais si on le regarde de plus près, on peut noter une cicatrice encore récente au niveau de son oeil gauche, légèrement teinté de sang. Par chance, la blessure n'a pas touché son oeil, lui permettant de garder ainsi la possibilité de s'en servir, mais sa vision de ce côté-là à diminuer. Il a d'autres cicatrices qui parsèment son corps, mais aucune n'est visible s'il est habillé.

Le fin visage du jeune homme est encadrée par une chevelure assez remarquable. De nombreuses mèches assez courtes tombent de part et d'autres de son visage. D'une couleur aussi orange que des carottes, les autres mèches de ses cheveux sont coupé trop courtes pour être réellement significative, puisqu'elles atteignent à peine le centimètre de long.
D'un point de vu vestimentaire, Cyriel porte tout et n'importe quoi. Cela dépend des vêtements qui sont dans son armoire et donc de ses maîtres.


Description psychologique :
Il est fréquent que les gens s'arrêtent aux premières impressions. Et celle donné par Cyriel ne sont pas souvent bonnes. Son silence quasi-constant agace, car il n'est pas intéressant de l'avoir à côté de soi. Il parle seulement si on s'adresse directement à lui, sans quoi il reste des plus silencieux. Si certains ne sont pas repoussé par son manque de conversation, il s'arrêteront à son manque flagrant d'intérêt pour les choses se passant près de lui. Il semble trop étourdi, inattentif. Trop calme.... Même et surtout pour un Vampire. L'idée que sa place est mauvaise a bien sur germé dans son esprit, mais l'idée de se révolter n'est pas d'actualité. Réussir à capter l'attention du jeune Vampire n'est pas si compliqué que ce qu'on pourrait penser. Il a juste tendance à plus écouter que de parler.
Rare sont ceux qui l'ont vu sourire ou même être heureux, content, joyeux. Peu démonstratif d'un point de vue émotionnel, Cyriel donne l'impression d'être une simple carcasse vide qui avance quand elle doit le faire. Il ne semble même pas réfléchir aux moindres gestes, paroles ou actes. Obéir, tout simplement. Le vampire sait parfaitement qu'un jour, il finira par se faire manger à ne pas avoir un caractère trop défini, mais ce n'était pas comme s'il était inquiet à l'idée de mourir. Elle a déjà germé dans son esprit, mais retrouver son cadet l'a toujours arrêté.

Son cadet. Il l'a perdu de vue depuis déjà de longues années, il est inquiet, mais étrangement, il ne cherche pas à savoir ce qui lui est arrivé. Peur de devoir admettre être le seul survivant de la famille Thréadyen ? Sans nul doute. Et puis... Qui pourrait l'aider à le retrouver, après 13 ans d'absence ? Il évite de trop y penser, pour ne pas se rappeler de d'autres souvenirs, qui remplissent son passé. Malgré le temps qui s'est passé, l'adolescent n'a pas oublié ses parents, même s'il n'évoque jamais le sujet. En fait, faire parler Cyriel de sa famille n'est pas possible. Il ne veut pas aborder le sujet, quand même bien les gens voudraient savoir. Son passé ne fait plus partie des sujets abordables. Ce n'est qu'une immense cicatrice laissé dans le coeur du vampire, qui ne guérit jamais. La mort de ses parents, l'arrachement à sa terre natale, la séparation brutale d'avec son frère, la séparation d'avec Andrew et Edward, les trop nombreux changements de mains n'ont rien fait pour stabiliser l'émotionnel du Français.

Cyriel n'a pas un comportement invivable. Il n'est pas très social, et encore moins avec les humains, mais ce n'est pas pour autant qu'il n'apprécie pas les Falmaris. Pour en avoir connu plusieurs, le jeune homme comprend leur refus, et ne supporte pas l'idée de leur faire du mal. Mais si on regarde le comportement du Vampire vis-à-vis des humains, on se rend compte qu'il est tout aussi doux. Cette étrange douceur est constamment présente, même pour ceux qui le négligent et le rabaissent. Mais elle est plus visible dans ses relations avec les Falmaris ou les Vampires, plutôt que les humains.


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Cyriel Thréadyen
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MessageSujet: Re: Cyriel Thréadyen   Dim 27 Avr - 15:44

Histoire :
[Le début est raconté par un enfant de 7 ans]
« Il est des plus étranges pour un vampire de ne pas avoir la nationalité Irlandaise. Je le sais parfaitement. Je pourrais sans aucun problème vous conter l'histoire dans le détail de ma famille, et ce depuis quelques générations. Cela fait parti des savoirs que je devais connaître, selon mes parents.

Ma famille a pendant de longues années vécut en Irlande, parmi les autres vampires. Mais il y a longtemps, mon grand-père, William Thréadyen est parti s'installer en France. En fait, il est parti peu après le début de la révolte en Irlande. Grand-père était très réfléchi. Suffisamment pour avoir compris que les Vampires ne pouvaient pas faire face aux humains. Par leur impossibilité à être à la lumière, par leur sous-nombre... Alors il est parti, préférant passé pour un lâche aux yeux des siens, mais garder sa liberté. Grand-père aimait par dessus tout sa liberté. Il connaissait tant de choses, il n'hésitait pas à me raconter tant de choses sur l'Irlande, qui était tout de même rester un bout de son pays. J'aimais bien apprendre ce qu'il pouvait. C'était mon professeur. Il savait beaucoup de choses. »

Une douce voix interrompit le récit de l'enfant, qui s'avérait être Cyriel, pour lui demander doucement :

« Et où est-il, maintenant ? »
« Grand-père ? Il est mort peu avant que j'arrive. Il s'est endormi un matin, et ne s'est jamais réveillé. »

Le jeune rouquin s'arrêta, regardant son interlocuteur. Des cheveux blonds, un regard bleu comme le sien, l'humain qui lui faisait face avait tout au plus une trentaine d'années, mais semblait assez intéressé par le discours qu'entretenait l'enfant. Une étrange famille. Et cet enfant était tout aussi étrange. Avide de lui raconter, il semblait ne pas avoir peur de lui parler. Il ne semblait pas le voir comme étant un maître, mais juste comme une personne qui était curieuse. Il ne pouvait pas lui en vouloir. Il était si adorable, avec ses cheveux orangés, ses yeux si semblables au sien. Il n'aurait pas eu ces problèmes avec la lumière du jour, Andrew l'aurait considéré comme son propre fils.

« Continue, Cyriel. »
« D'accord !
- Grand-père, il savait tout un tas de choses. Il avait réussi à savoir ce qu'avait dit le sage. Il m'a dit que quand il l'avait appris, il s'est demandé ce qu'il devait faire. Il n'avait aucune envie de mourir, mais il n'avait pas la possibilité qu'on puisse avoir un Falmaris à la maison. Parce que pour le faire, il aurait fallu réussir à en trouver un, et notre nature de Vampires n'allaient pas l'aider. Tu sais ce qu'il a fait ? »

L'enfant se tut, posant son regard sur Andrew. Il savait parfaitement qu'il n'avait pas d'idée. Rien qu'a son visage, il le savait. Et puis trouver comment son grand-père avait fait relevait du génie. Même lui n'aurait jamais pu le dire avant que son grand-père lui raconte.

« Non, dit-le moi. »
« Eh bah en fait, il a joué les super-héros ! En fait, un soir où il se promenait dehors, il est tombé sur un Falmaris, Edwin, qui venait d'être capturé par quatre humains. Et bah grand-père a assommer les quatre humains, et à proposer à Erdwin de venir vivre à la maison ou de retourner dans son village. Grand-père l'a raccompagné jusqu'à chez lui. C'était pas très loin de la maison. Mais maintenant, il n'existe plus. Les Falmaris sont tous partis, même Corentin.
- Grand-père a parlé avec eux, leur expliquant notre problème, et ils ont bien voulu nous aidé. Du coup, on a appris à les connaître. Je les connais depuis que je suis tout petit. Corentin, il était né le même jour que moi, alors dès qu'on allait au village, je jouais avec lui. »

L'enfant se tut pendant trois secondes, replongé dans ses souvenirs. Il ne savait pas ce qu'était devenu les Falmaris. Il avait délibérément menti en disant qu'ils étaient partis, mais cela ne devait pas être faux. Ils avaient du s'inquiéter de ne plus les voir, et leur curiosité les avaient poussé à aller voir la maison...
Fermant les yeux, l'enfant secoua la tête, pour faire partir les souvenirs qui l'attaquaient. Il ne voulait pas se rappeler. Pas cette nuit-là. L'enfant entendit une voix, douce et calme qu'il connaissait, accompagnée par une main qui attira l'enfant sur ses genoux.

« Cyriel ? Calme-toi. »


Ce ne fut que des années plus tard qu'Andrew apprit ce qui avait tant détruit cet enfant. Il avait bien constater que l'enfant n'avait jamais parlé de ses parents. Ce n'était pas faute de ne pas avoir eu l'occasion, puisqu'il n'était pas rare que l'enfant soit avec lui, entrain de parler, ou de l'écouter. Mais jamais l'enfant n'avait évoqué ses parents, et Andrew n'avait jamais cherché à le pousser à lui en parler. Il savait bien que l'enfant gardait encore un lourd secret, mais pousser le vampire à parler était une mauvaise idée. Il savait être têtu et borné, ne cédant jamais. Il l'avait compris tout bêtement, même si ce jour-là, il avait cru tué Cyriel pour être aussi borné, et son Falmaris, Edward, pour être tout aussi irréfléchi que le vampire.

Edward n'était arrivé que récemment, sorti de son village, il l'avait mal vécu, et l'idée de servir de repas à Cyriel l'avait repoussé, aussi avait-il tout simplement commencé à hurler au meurtre. Etrangement calme, le Vampire ne s'était pas mis à hurler., alors qu'il aurait pu, puisque le comportement mettait en péril sa vie. Il s'était contenté de reculer, en déclarant tranquillement à Edward que s'il ne voulait pas, il ne le forcerait pas. Andrew n'avait même pas eu le temps de ronchonner, que le Vampire était parti calmement de la pièce.
Pour l'humain, c'était le calme du Français qui avait réussi à calmer Edward. Mais ce ne fut pas pour autant qu'il accepta le Vampire près de lui. L'idée de servir de repas l'écoeurait, et Cyriel se tenait volontairement loin des deux. Andrew s'était débrouillé pour trouver des substituts sanguins rares et chers. Mais après deux semaines de cohabitation,,Edward avait fini par accepter l'idée de nourrir le vampire.


« Comment j'ai fini ici, en Irlande ? »

L'enfant s'arrêta en reposant la question qu'Edward venait de lui poser. Il le regarda, mal a l'aise. Il n'a pas envie de raconter ce jour-là. Ce jour qui hante toujours son sommeil. Il est incapable de l'oublier, la scène pourrait se rejouer devant ses yeux une multitude de fois.

« On était à la maison, maman, papa, moi et Gwendal. C'est mon petit frère. Il a trois ans de moins que moi. A l'époque, j'avais six ans et donc Gwen trois. On savait qu'on pouvait se faire attaquer, mais on n'y prenait pas garde. Mon frère et moi étions trop jeune pour nous en rendre compte. Ce jour-là, nous jouions dans le salon, pendant que ma mère lisait un livre et mon père un journal.
- On était tranquille, tu sais. On s'entendait bien avec les Falmaris alentour. Il n'était pas rare de voir Corentin à la maison pour la nuit, où bien moi au village. Tu sais, je suis content que Corentin ait pas été là cette fois-ci. »

Le jeune vampire ferma les yeux, essayant de calmer les battements affolés de son coeur. Il détestait l'idée de raconter ces souvenirs. Ils avaient été si heureux, et maintenant... Gwendal était dieu seul sait où, le jeune Vampire ignorait même s'il était encore en vie. Horreur. Il évitait de trop y penser, sans quoi il avait l'impression de devenir fou. Ce n'était pas qu'Andrew était méchant, mais c'était l'inquiétude d'un aîné pour
un cadet.

« Quand on a entendu les portes s'ouvrirent dans un grand bruit, mes parents se sont mis à bouger rapidement. Mon père est descendu, et ma mère nous a pris par la main, en nous emmenant vers la penderie. Elle nous a dit d'être silencieux, que sinon, de méchantes personnes nous emmèneraient loin. On entendait plein de bruits, des rires effrayants, papa hurlait, maman s'est mise à crier, avant que seul les rires résonnent. Je mordais ma main pour pas crier, mais je ne pouvais pas retenir mes pleurs.
- Je ne sais pas pourquoi ils sont montés, mais quand on a entendu les bruits dans l'escalier, on a eu peur. Encore plus. On ne savait pas qui s'était. On voulait que ce soit nos parents, qui nous diraient de ne plus pleurer, que tout irait bien. Mais quand on a entendu des bruits comme si on cassait tout, on était paniqué. J'avais compris que ce n'était pas mes parents. J'ai pris Gwen dans mes bras, et je l'ai serré, pour le rassurer.
- Ils ont fini par nous découvrir. J'avais totalement peur; ils ont commencé à repartir en rire, puis nous ont séparer, Gwen et moi. On n'était pas loin, mais trop pour les enfants qu'on était. Gwen s'est mis à hurler et pleurer, moi je sanglotais. »

Le jeune Cyriel se tut, incapable de continuer pour l'instant. Il savait la terreur qu'il avait ressenti à ce moment-là, du haut de ses six ans, en se retenant de hurler qu'ils voulaient ses parents. L'angoisse horrible. La peur qui arrive et vrille les intestins et l'estomac, qui donne envie de vomir, hurler, crier... Et puis les réclamations de Gwen avait fini par tomber. Où étaient leur parents ? Le Vampire se roula en boule, retenant à peine ses tremblements.

« Gwen a voulu voir nos parents. Ils nous ont mené vers la cuisine... Ils étaient allongés... sans vie... Ils riaient, se moquaient d'eux, de nous... C'était horrible. Ils étaient ensanglantés, d'une pâleur plus effarante que s'ils étaient encore vivants...
- Après, ils nous ont emmené, Gwen et moi. Le trajet a été horrible. Ils nous avaient enfermé dans l'arrière d'un camion, pour qu'on ne soit pas exposé au soleil. Et puis on a été séparé quand ils nous on revendu au Caveau. »


[Récemment]
Fermant les yeux, le jeune Vampire ne broncha pas quand on le laissa au caveau. Il y était revenu de nombreuses fois. Cela faisait déjà sept ans qu'il était séparé d'Andrew et d'Edward. Cela n'avait pas été de gaieté de coeur. Il en avait voulu à Andrew de s'être attiré de si grands ennuis. On n'avait pas idée de se battre pour l'égalité des races. Du haut de ses douze ans, le Vampire n'avait pas compris la raison pour laquelle Andrew se battait.
Mais les autres « maîtres » lui avaient fait comprendre l'horreur que cela pouvait être d'être un vampire. Haineux, mauvais, mesquin... Et incroyablement stupide. Il comprenait que certains vampires puissent se battre pour retrouver leur liberté, d'autant plus quand ils avaient pu avoir un peu de liberté. Mais lui, il s'était résigné. Plus simple, moins dangereux. Enfin tout dépendait, bien sur.
Il avait compris la raison de se battre d'Andrew. Que pour lui, cela n'avait été qu'un enfant, apeuré dans un monde qu'il ne connaissait pas. Petit être innocent qui allait servir de main d'oeuvre exploitée. Un futur peu attrayant, mais maintenant, il le subissait, sans rien dire. Se rebeller lui avait couté cher dans le passé, rien n'était suffisamment utile pour qu'il prenne le risque de recommencer.

Il s'était lentement tu, jusqu'à ne parler que si on s'adressait directement à lui. Sans quoi, le silence. Il ne faisait pas confiance aux humains, mais de la à le clamer haut et fort, il n'oserait pas. La peur d'être blessé, de blesser les autres... Il vivait, survivait entre les maîtres aussi divers que variés.
Le jeune homme retint un soupir en constatant qu'il y avait du monde, comme toujours. Il ne savait pas quand il partirait, ni quand il y reviendrait, mais il ne doutait pas qu'il ne ferait qu'un simple allez-retour. Comme souvent. Il ne cherchait pas a comprendre pourquoi cela finirait ainsi, mais c'était le cas.
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MessageSujet: Re: Cyriel Thréadyen   Dim 27 Avr - 17:47

Il n'y a normalement pas de falmaris en France, mais bon, l'histoire est originale, et très bien écrite, donc, c'est ok ^^

Fiche validée, bon jeu
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MessageSujet: Re: Cyriel Thréadyen   

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