Muileata : Diamond Mine


 
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 Une demeure ancestrale

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Mü El'Katram
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Dim 23 Déc - 0:57

Le petit falmari fut obligé de s’arrêter en même temps que son maître. Cette fois ci il en savait pas vraiment si c’était de l’embarra que son maître ressentait, peut-être un peu…
Perturbé ? Pourquoi ? Mü n’arrivait pas comprendre pourquoi son maître se mettait dans tout ses états, d’abord pour la papouille et ensuite pour quelque chose qu’il en savait pas. Ca ne pouvait pas être encore à cause de la papouille ? Si ? Pourquoi maître O’Reilly s’excusait-il ? Il se sentait totalement perdu…


- J’ai fait quelque chose de mal ?

C’était a peine murmuré presque comme une pensée qui s’échappe sans qu’on le veuille…
C’était al question qui le taraudait, il voulait savoir pourquoi ce simple geste affectif que son maître avait eut envers lui, avait pour conséquence ce changement dans le comportement de son maître.

Mü reprit sa marche en même temps que son maître. Il l’écouter sagement le visage tournait vers lui.
Visiblement il allait avoir son après-midi de libre qu’allait-il pouvoir faire ? Enfin, cette question ne se posait pas, il allait explorer la grande maison. Plein de tableau ornaient les murs de la demeure et comme le petit falmari en connaissait pas mal sur cet art, çà le démangeait énormément d’aller les voir pour savoir si il en connaissait l’autre.

Un bain ? Il était tout à fait d’accord. Sa faisait longtemps qu’il n’avait pas put prendre un bon bain frais et agréable, il aimait bien çà les bains, toujours a la suite de cette petite baignade il se sentait toujours prés a affronter un dragon quand çà en lui donnait pas envi d’aller piquer un bon gros roupillons…
Demain les magasins ? Ils allaient faire les magasins ?! Il n’avait jamais fait les magasins ! Monsieur Brosky les commandait via un gros magazine de vêtement ou par Internet quand celui ci voulait bien marcher. Il devait y avoir plein de monde dans un magasin de vêtement, il en était déjà tout excité il en oublia même de répondre a son maître.

Le petit falmari se laissa aller avec contentement contre son maître alors que son regard repartait à la recherche de diverses choses. Il passa sur le sol, devant lui, remontât vers le ciel. Il descendit a nouveau, passa sur des buissons, remontât sur un tronc passa dans des branches, revint en arrière et se fixa sur une…


- Maître O’Reilly !

S’écriât il tout joyeux avant de tout simplement s’échapper de la prise de son maître.
Rapidement il fut prés d’un tronc, sur la ponte des pieds et tentant visiblement d’atteindre quelque chose se trouvant sur une branche…


- Allez viens ! Allez ! Je suis gentil viens ! Je veux juste faire des papouilles ! Allez !! Soit gentil viens me voir !!

Pendant ses mots, un rire heureux s’échapper de sa gorge. Bien entendus il ne parler a pas a son maître mais a la petite chose qui se trouvait dans l’arbre…

- Viens on va jouer ! Je vais te présenter Maître O’Reilly, il est gentil ! Mais tu dois le connaître cette arbre est a lui! Allez viens…

Un bruit de feuillage puis un claquement d’aille et un petit oiseau vint se tenir en équilibre sur la main blanche de Mü. Doucement et avec mille précaution le petit falmari mit l’oiseau face a lui, il avança un doit et le posa doucement sur les plumes du petit oiseau avant de lui caressait doucement le plumage, il ne s’avait pas vraiment qu’elle race c’était mais il ne s’en préoccupait pas…

-Tu vois, je ne suis pas méchant. C’est bien, tu es un gentil oiseau…

A présent ses mots étaient plus doux mais toujours chantant. Oui, Mü semble plus bavard avec les animaux qu’avec les humains mais bon…

Mü se tourna doucement vers son maître pour aller le rejoindre le petit oiseau dans les mains mais celui-ci ne sembla pas d’accord et s’envola immédiatement frappant au passage le nez de Mü de son aille. Surprit, il plaqua ses mains sur son nez alors que son regard suivait le petit animal qui disparaissait dans le ciel…

Il sembla soudainement triste et retourna piteusement vers son maître.



- Il n’a pas voulu venir, je lui est pourtant dit que vous étiez gentil…


Il parla d’une voix deçu et il revint se mettre contre son maître tout en le regardant une petite mimique tristounette sur le visage comme si le départ de l’oiseau l’avait affecté…
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Aedan O'Reilly
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Jeu 27 Déc - 19:51

Au son du cri de Mü il resta là quoi, cherchant ce qu’il pouvait bien se passer. Puis il le regarda se diriger vers un arbre. Il le suivit des yeux à la recherche d’éventuel aide à lui procurer. Son Falmari parla à quelqu’un ou quelque chose, mais il ne vit pas du tout de suite ce que c’était alors il s’approcha un peu plus de lui, espérant enfin voir cde quoi il en retournait. Encore impuissant devant le tableau il attendit patiemment que Mü le mit au parfum, Aedan n’avait plus que cela à faire.

- Viens on va jouer ! Je vais te présenter Maître O’Reilly, il est gentil ! Mais tu dois le connaître cette arbre est a lui! Allez viens…

Le Maître se croisa les bras sur la poitrine et se passa une main sur le visage. Sous le choc de ce qu’il entendait mais plus sur l’attitude de son Falmari.
Qu’avait-il encore inventé ? Qui pouvait bien lui être présenté alors que ce quelque chose était perché sur un arbre ?
Mü et ses papouilles, alors comme cela il aimait être cajolé, c’était bon à savoir.

*Complètement débile, comme si je savais les faire … Non mais vraiment*

C’est à ce moment qu’il aperçut un petit oiseau se poser sur le doigt de Mü avec une très grande délicatesse, comme il n’avait jamais vu. Et c’est à lui qu’il était sensé être présenté, comment allait-il s’en sortir, O’Reilly était un bon ignorant dans ce domaine. Une idée saugrenue, Décidément ce n’était pas un bon jour pour Mü, le piaf avait décrété qu’il n’obéirait pas à son Falmari. Peut être trouvait-il le Maître pas vraiment à son gout. Au fond de lui Aedan en fut déçut, pas pour lui, non pas vraiment, mais pour Mü.

- Il n’a pas voulu venir, je lui ai pourtant dit que vous étiez gentil…

Son air triste, son visage empreint de la même peine Son jeune Falmari s’approcha de lui, venant se coller contre lui. Sa seule chose qu’il pouvait faire pour l’apaiser, était de se serrer, l’entourer de ses bras. O’Reilly lui caressa les cheveux lentement.

-Peut être que l’oiseau à vu juste, et qu’il a senti que je n’étais pas si bon que ça.


Aedan releva la tête de Mü d’une seule main, il ne désirait absolument pas le voir si affecté par sa faute ou de qui que se soit. L’importance, à ses yeux, était qu’un jour il surprenne un sourire qui lui serait destiné, rien que pour lui et grâce à lui seul. Pour autant qu’il sache ce ne serait pas le cas avant longtemps. Avait il seulement fait sourire une personne à part sa mère, non pas à sa connaissance. Cependant avec son Falmari il l’espérait tellement, sans trop savoir … ou si maintenant il le savait. Mü le touchait comme personne d’autre avant lui, il espérait beaucoup de sa venue au manoir. A l’origine, Aedan s’en serait moqué éperdument, s’en était tout autre depuis l’apparition de Mü.

-Ne soit pas si triste Mü. Peut être qu’un jour et si tu m’apprends vraiment, n’importe de ces petites bêtes viendront à moi sans crainte, de leur plein gré.

O’Reilly le lâcha pour venir l’emprisonner dans son giron, tout contre lui. Puis après un instant ils se séparèrent au bon vouloir du Maître.

-allez viens, il est tant de rentrer … Et si tu es sage, tu auras le droit à un bon chocolat chaud … Ca te dis ?
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Mü El'Katram
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Jeu 27 Déc - 20:50

Mü était attristé du départ de l’oiseau, jusqu’ici ses petits compagnons a plumes étaient toujours resté prés de lui. Chez Monsieur Brosky, il avait souvent des oiseaux prés de lui et il pouvait faire plein de chose avec eux, les taquinaient le ramener dans la maison même si Monsieur Brosky n’aimait pas trop çà. Un jour, un petit oiseau avait voulu se poser sur un pinceau assez épais du maître, bien entendu le pinceau était tombé et avait mit de la peinture partout et l’oiseau avait les pattes rouges. Monsieur Brosky avait était furieux mas il avait vite déchanter en voyant un Mü joyeux courir après le petit oiseau avec de grand éclat de rire, bon, après ce passage la maison avait une tête assez…rouge…
Bon. En tut cas, le falmari c’était toujours très bien entendu avec les petites bébêtes qu’il pouvait croiser, sauf le chien d’un ami de son ancien maître, l’animal l’avait mordu petit et depuis les deux se montré une certaine animosité...En clair Mü ignorait royalement le chien alors que celui ci le regard d’un air pas vraiment gentil… Mais quand le chien était mort de vieillesse le falmari en fut plus attristé qu’il l’aurait imaginé, enfin bref…

La main de son maître vint caressait ses cheveux, faisant fermer les yeux de contentement au petit falmari. O’Reilly pensait qu’il ne savait pas faire ce que Mü nommait « papouilles » mais ce geste était une « papouille » plein de simple geste d’affectio étaient des « papouilles » pour ne pas dire tous…

Les yeux de Mü s’ouvrirent de surprise, pourquoi son maître disait qu’il n’était pas bon ? Cela paraissait invraisemblable au petit blond qu’il ne le soit pas… Sa tête fut relevée et un regard d’une totale incompréhension se posa sur son maître… Il était aussi un peu triste, ne comprenant pas pourquoi son maître disait çà de lui-même…


- Mais…

Lui apprendre ? Lui apprendre quoi ? Les animaux venaient d’eux même, il n’avait rien a apprendre c’était juste ainsi. Mü était perdu et çà devait se voir sur son visage. Ses yeux brillaient d’incompréhension et bougeaient comme si la réponse était inscrite sur le visage de son maître…
Maître O’Reilly le lâcha pour mieux le prendre contre lui. Mü se laissa allez avec contentement et un petit soupir de bien être s’échappa même si ses yeux restés ouverts et visiblement pensif…


- C’est lui qui est idiot… Vous êtes bon avec moi…Il aurait dut venir…

Déclara un Mü buté… Le falmari releva la tête et encra ses yeux mauves dans ceux bleu de son maître avec un petit air déterminer au visage…

- Vous verrez ! Vous verrez, je vous l’emmènerais et il restera avec vous ! Et après il viendra tout seul je vous le promet…

Dans les jours qui suivent, si vous voyez le petit falmari courir d’arbre en arbre à la poursuite d’un petit oiseau avec quelques petites plumes blanches sur le crâne il ne faudra pas vous demander la cause.
Une nouvelle phrase, un peu plus basse…


- Dans moins de trois jours…Je vous l’emmènerais…

Son maître se détacha de lui et lui proposa un chocolat chaud. Pas mieux pour faire rayonner Mü, un grand sourire étira ses lèvres faisant disparaître son air triste ou résolu. Ses mains se placèrent devant lui comme un peu en prière dans un mouvement de contentement et sa voix claire et joyeuse suivit rapidement…

- Ha oui ! Je serais très sage !

Quasiment dans un petit saut il se plaça à coté de son maître. Une de ses mains se plaça sagement dans son dos alors que l’autre venait naturellement et inconsciemment se glisser dans celle plus grande de son maître, le falmari ne semblant et ne s’en rendant tout simplement pas compte…
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Aedan O'Reilly
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mer 2 Jan - 14:07

[Aaaght !! shui dsl c'est court !! ^^]

- Ha oui ! Je serais très sage !

Ainsi donc son petit Falmari était friand de chocolat chaud, il en prenait note. Il y avait du bon dans ces petites choses de la vie, Mü lui avait bien dit qu’il n’avait pas besoin de grand-chose, peut être juste un peu d’attention. Aedan pouvait tout lui donner juste pour avoir encore le plaisir de voir ses yeux aussi beaux, d'une belle intensité mauve. Ils reprirent le chemin du manoir, Aedan sentit une main posée sur la sienne, très douce et légère. Son cœur chavira une fois de plus, il la serra faiblement en prenant soin à ne pas lui faire mal. Ils marchèrent comme cela jusqu’à l’entrée.

Aedan ouvrit la porte et laissa Mü passer, il invita le jeune être à le suivre jusque dans la cuisine. Ce n’était pas un lieu ou il venait souvent, il devait bien n’avouer qu’il n’y mettait jamais les pieds. C’est donc avec étonnement qu’il fit le tour de la pièce sans prendre garde aux personnes présentes dans la cuisine. Elle était vraiment très grande et bien entretenue, le personnel faisait parti des meilleurs dans la région. De toute façon il ne s’entourait que de gens avec un bon niveau, peu importe l’échelon et le métier de base, tout devait être parfait. Après ce bref intermède Aedan se tourna vers le chef cuisinier.

-Nous aimerions gouter à un bon chocolat chaud.

S’étant remit de sa stupeur de voir le Maître du Manoir dans SA cuisine, le chef donna des ordres bref au reste de l’équipe, pourtant affairée à préparer le repas du soir. Se n’était pas tous les jours qu’il le voyait de si près, le chef en fut vraiment honoré.

-Veuillez nous le faire porter au salon, avec mes remerciements.


C’était peu de chose, un petit merci, mais Aedan ne le disait presque jamais, trop habitué à ce qu’on lui obéisse sans rien en retour. Prenant Mü par les épaules il le dirigea vers le fameux salon. Ils purent constater qu’un feu de cheminée avait été allumé pour leur bienêtre. O’Reilly s’installa sur le grand canapé de cuir noir en face de l’âtre et invita Mü à faire de même. Il tapota la place juste à coté de lui, c’était cette espace, proche de lui qu’il avait choisi. Il ne voulait pas le voir loin, peut être parce qu’il en avait été ainsi jusqu’à maintenant. Aedan désirait que ça continue, il devait appendre à se connaitre, il voulait en savoir plus sur lui.

-Maintenant tu pourrais m’en dire un peu plus sur toi. D’où viens-tu et pourquoi as-tu été vendu puisque que tu semblais te plaire avec ton ancien Maître ? Que faisais-tu de particulier pendant tes journées ?

Questions simples, mais sachant d’avance que Mû n’en dirait pas de trop, car il lui fallait parler justement. Alors Aedan mit sa patience à toutes épreuves en marche, il avait décidé de prendre tu temps avec lui comme il ne l’avait aucunement à faire avec d’autres employés. Cependant, comme il aimait ce le dire, Mû était spécial, il devait pendre soin de cet être particulier.
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Mü El'Katram
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mer 2 Jan - 20:49

Mü, en silence, suivit son maître qui passait dans une nouvelle pièce. La curiosité a vif, il se dépêcha de le suivre avec des yeux voyageant dans tout les sens. Ils entrèrent dans une très, très grande cuisine pour le petit Mü. Pourquoi était-elle si grande ? Il y avait plein de monde ! Les yeux de Mü fixaient avec intensité chaque visage à sa merci sans pour autant trop s’éloigner du maître. Et toute ces personnes faisait a manger ? Mais elles étaient un peu trop non ? Pour faire a manger, une pouvait suffire non ? Enfin, peut-être qu’ils devaient faire à manger a beaucoup de personnes…ça devait être çà…
Son regard passa rapidement sur les appareils présents dans la pièce, hé bé… Avez l’impression d’avoir vécu chez les hommes de l’age de pierre avec son ancien maître…enfin, il ne saurait sûrement pas les faire marcher si on lui demander, il préférait la veille gazinière de Monsieur Brosky…

De derrière son maître, il observa le monsieur a qui il parlait. L’entrée de son maître avait était remarquait et les gens semblaient étonnés. C’était bizarre, ils ne voyaient pas souvent Maître O’Reilly visiblement…Bizarre, enfin…

Avec curiosité croissante il observa le monsieur donner des ordres au autres personnes. Celle ci s’arrêtèrent de faire un repas et se mirent a faire autre chose… Il serait bien resté là a les observer encore un petit moment mais son maître l’attrapa par les épaule et l’entraîna en dehors de la cuisine. Il n’opposa aucune résistance même si c’était a contrecœur qu’il sortait de cette pièce, et puis aussi, il avait hâte de voir les autres endroits…

Le falmari suivit son maître dans le salon et fut heureux de découvrir une cheminé. Il adorait les cheminés ! Il y en avait une chez Monsieur Brosky et il adorait être devant au chaud a lire un livre ou tout simplement ne rien faire et s’endormir. Mü avait aussi une peur bleue de l’orage a cause d’une mésaventure étant petit et un feu dans une cheminé le calmait toujours, bien entendu ça marchait mieux quand il pouvait se caler dans les bras de quelqu’un…
Bien entendu, sa curiosité déjà présente, l’incita a essayer de tout voir en même temps et ses yeux brillant partaient dans tout les sens quitte a en donnait le tournis.

Son maître l’incitât à s’asseoir rapidement, ce qui fit Mü sans se poser de question. Il se mit doucement proche de son maître et tentât avec difficulté de laisser son intérêt sur lui. Cette curiosité maladive s’effacera heureusement dés qu’il aurait fait le tour de toutes les pièces…

Les grands yeux mauves du petit être se posèrent fixement sur son maître alors que celui-ci parlait. Parler de lui ?


- De…moi ?

Mü cligna un peu des yeux, un peu surprit et ne sachant pas trop quoi dire…Il aurait préférait que ce soit son maître qui parle de lui-même, déjà lui n’aimait pas parler et de plus de lui-même…il ne savait pas quoi dire…
Heureusement son maître l’avait aiguillé en lui posant d’autres questions…


- Je viens de la montagne…Mais je ne sais pas où exactement…

Pourquoi on l’avait vendu ? Il ne s’était pas réellement reposait la question, il essaya tant bien que mal d’expliquer en prenant avant un temps de réflexion silencieux…

- Monsieur Brosky m’a dit qu’il avait des dettes mais…Monsieur Brosky me mentait toujours, depuis tout petit…

Il en fallait pas croire que Mü lui en voulait car Monsieur Brosky lui avait toujours mentit, il n’était juste pas très content de ne pas savoir pourquoi il ‘lavait vendu, enfin, si il l’avait réellement vendu…

- Il y a des Grands Messieurs qui sont venu me prendre a Monsieur Brosky…et après ils m’on mit dans la voiture et il y a eu …un grand bruit…

Maintenant Mü parlait un peu pour lui-même, les sourcils fronçaient et un doit poser sur ses lèvres. Visiblement, il tentait de voir sil n’avait pas loupé quelques choses d’important dans sa « vente » et qu’il l’éclairerait sur les raisons de son anciens maître pour les laisser avec eux…

- Ils lui ont prit toutes ses peintures ! Même celle qu’il ne voulait pas vendre, les plus belles ! Et celle aussi où j’étais dessus, il ne les montrait a personne…même pas a moi…

Mü était outré par le vol des peintures, il était sur que c’était un vol, et il s’emportait un peu dans ce qu’il disait. Touchait le peintures de son maître, c’était un vrai sacrilège pour Mü…Il fallait avouer qu’il n’avait jamais aimé voir les peintures de son maître être vendu, il les auraient bien gardé toute pour lui…
Les peintures de Monsieur Brosky était des merveilles pour le falmari, certaine jouée sur le contraste pureté et autre, d’autre, ses préférés, était en noir et blanc parfois qu’avec une seule touche de couleur… Ce n’était pas de l’art moderne, c’était un peu de tout, du portrait au paysage…


- J’aimerais savoir ce qui est arrivé à Monsieur Brosky…je l’aimais bien…

Cette phrase était sortit, basse et un peu triste… C’est que a présent, il se rendait compte qu’il ne le reverrait jamais son ancien maître…
Mü releva son visage vers le plafond, ainsi que ses yeux…


- La journée…Heu…J’allais dans la montagne voir mon arbre et les animaux, des fois je restais avec Monsieur Brosky et je m’occupais de la maison ou je lisais…Rien de spécial… J’aime beaucoup lire…

Il ne posa pas de question, si il 'y était pas invité il les garderait pour lui comme il en avait l'habitude...
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Aedan O'Reilly
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mar 8 Jan - 16:07

Quand Mü eut finis de parler de lui, Aedan le prit instinctivement par les épaules pour l’amener contre lui. Il repensa aux paroles de Mü, cela n’a pas du être facile de quitter son Maître, mais surtout l’endroit qu’il chérissait. L’espérance est que son Falmari trouve tout ce qu’il souhaite chez lui, cela redonnait à Aedan l’envi de faire beaucoup pour lui. Cependant refaire sa vie après tant d’année n’était pas si simple, Aedan ne doutait pas que Mü pourrait y arriver.
Lui-même était très attaché à tout ce qui l’entourait, il n’avait jamais connus meilleur endroit, O’Reilly semblait toujours pressé de revenir au manoir quand il partait en voyage. La seule idée qu’il pourrait perdre tout ça lui était insupportable. Fort heureusement il n’en était pas là et c’était bien à lui d’aider Mü du mieux qu’il pouvait.
Est-ce qu’un autre propriétaire aurait fait la même chose ? Il l’espérait, mais n’en savait strictement rien. Il sen foutait par la même occasion de ce qu’il se passait chez les autres, le reste était sans intérêt.
Aedan jouait avec les mèches de cheveux de son Falmari, l’ai totalement absent.il dénuda son front puis se pencha vers celui-ci pour y déposer un baiser.

-Je comprends mieux, merci de m’en avoir dit un peu plus sur toi. Je sais que ça n’a pas du être facile pour toi ces derniers temps … Ah regarde ! Nos chocolats arrivent …


Effectivement un serviteur se présenta les mains chargées d’un plateau ou deux tasses trônaient. Il les posa sur la table basse en face d’eux. Après s’être incliner, il allait partir quand Aedan l’interpella.

-Rohan, Veillez à ce qu’un bain soit préparé dans ma salle de bain. Ensuite vous apporterez les vêtements que Vealen à laisser dans sa chambre, ils iront parfaitement à Mü.


Une fois le serviteur sortit pour exécuter les ordres, Aedan s’empara des tasses et en tendit une à son Falmari. Il s’adossa ensuite sur les coussins du canapé, prit une gorgée du chocolat en regardant Mü. Mais son esprit été ailleurs, il réfléchissait rapidement, une idée avait germé dans sa tête. Toutefois il ne désirait pas faire de fausses joies à son jeune ami. Peut être devrait-il, tout de même, lui en toucher deux mots avant. O’Reilly reposa doucement sa tasse, se tourna vers Mü et commença à exposer son idée.

-Si je fais des recherches sur Mr Bronsky pour le retrouver, cela te rassurera-t-il ? Mais attention, si jamais se sont de mauvaises nouvelles, je ne t’en dirais rien. Mais ne serait-il pas plus sage de garder que les meilleurs souvenirs ? Je me le demande. Je ne voudrais pas que tu souffres.

Aedan posa ses doigts sur la joue de Mü, caressant légèrement, il glissa sa main vers ses cheveux soyeux.

-Je suis très content que tu aimes lire, j’ai une grande bibliothèque que tu pourras utiliser sans problème. Ce que je fais là je ne l’ai jamais fait pour aucune personne qui travaille ici. Tu es quelqu’un de spécial pour moi. J’espère seulement que tu te sentiras aussi bien ici que chez Mr Bronsky. En aucun cas, cependant, je ne veux lui ressembler … Pas vraiment envi, je te l’assure.

Aedan sourit de toutes ses dents, il se faisait une petite idée de Mr Bronsky, il préférait nettement être lui, tout simplement.
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mar 8 Jan - 23:46

Le bras de son maître passa à ses épaules et l’emmena contre lui. Bien entendu le petit falmari se laissa faire, heureux de se retrouver plus contre son maître. Il le laissa dans ses pensées tout en souriant doucement, les doits de son maître étaient venus se loger dans ses cheveux, jouant avec ses mèches blondes.
Pour l’instant Mü n’était pas vraiment nostalgique ou déprimé, il ne s’était réellement fait l’idée qu’il ne reverrait vraiment rien de rien, il le savait et pouvait en être triste par moment, mais la curiosité, l’euphorie d’un nouveau monde lui cachait cette évidence. Quand il connaîtra ce qui l’entourait, là il pourrait avoir le risque de devenir triste…mais ce n’était pas avant un bon moment…

Son front fut dégager des mèches légères et a nouveau les lèvres de son maître se posèrent sur sa peau blanche. Mü était un peu inquiet et n’avait pas profité du baiser comme la première fois, il ne voulait pas que son maître s’embarrasse encore pour une si petite chose… Mais ce ne fut pas le cas, peut-être était-ce parce que son maître avait l’air en pleine réflexion, enfin… Mü sourit…

Son attention fut soudainement attirée par l’arriver d’un serviteur immédiatement nommé le Monsieur-qui-apporte-du-chocolat-sur-un-joli-plateau, mais on va raccourcir par le Monsieur au chocolat.
Le regard d’une intense curiosité de Mü se posa sur le Monsieur au chocolat, ce dernier posa son chargement sur la table basse face au canapé et fit une sorte de petite courbette qui amusa le falmari, il ne le montra pas par contre… C’était bizarre, on s’inclinait devant Maître O’Reilly ? Lui n’était pas au courant mais il essaierait pour voir…Ca avait l’air sympa…
Ha ! Il s’appelait Rohan ! Mais il allait plus facilement retenir le Monsieur au chocolat, enfin…Vealin…ça devait être l’ancien falmari de Maître O’Reilly…

Mü se saisit délicatement de la tasse, posant délicatement ses longs doits aux ongles mauves sur la surface du récipient. Il le porta a ses lèvres et en but deux trois gorgés. Il leva les yeux et découvrit le regard de son maître sur lui, mais encore une fois son maître semblait en pleine réflexion. Il le laissa donc réfléchir en silence tout en étant assez embarrassé par le regard absent posé sur lui…
Son maître posa sa tasse et se tourna vers lui pour lui adresser la parole. Un petit sourire vint naître sur les lèvres de Mü…


- Je vous en serais reconnaissant Maître O’Reilly… Mais voyez vous, Monsieur Brosky m’a toujours mentit. Il ne serait pas mieux que ce qu’il me reste de lui soit une vérité ?

Le petit falmari fut étonnamment sérieux. Cette histoire lui tenait a cœur. Ses origines, il ne s’en préoccupait pas mais la soudaine rupture avec son paradis terrestre lui importait énormément. De plus il voudrait tout de même savoir ce qui lui était arrivé à son ancien maître…

- Mais si ne voulez pas, ce n’est pas grave. Vous faite comme vous le désirez…


Il ajoutât doucement…


- Son nom… c’est Brosky et non pas Bronsky, il y a juste un « o »…

Les doits doux de la main de son maître, vinrent caresser sa joue et remontèrent une nouvelle fois dans ses cheveux. Il avait l’air de bien els aimés son maître, ses cheveux. Mü sourit doucement, son maître devenait plus câlin si on peut dire çà… Il lui faisait plein de papouilles ! Enfin, c’était des papouilles bien propres à son nouveau maître mais il les aimait énormément…
Le petit falmari bougea doucement sa tête, s’appuyant légèrement sur la main de son maître. Il avait envi de rendre les « papouilles », de montrer lui aussi qu’il aimait bien son maître. Mais deux raisons l’en empêché, la première était la plus troublante pour lui, il se sentait intimidé et n’osait pas, peut-être préférait-il laisser son maître faire aussi. Et ensuite, il se souvenait bien que son maître lui avait dit de rester à sa place et il ne voulait pas se faire rouspéter. Quelques gestes ou paroles lui avaient échappaient plus tôt mais il n‘y avait pas fait attention jusqu’ici…

Un sourire affectueux vint doucement fleurir ses lèvres. Il était quelqu’un de spécial pour son maître ! Il en était totalement heureux, il ne pouvait rien demander d’autre que çà, avoir une place spéciale. Mü avait était l’unique personne pour un homme, comment aurait-il put vivre en étant ignoré ou tout simplement laissé de coté ?

Son maître souriait…
Mü se pencha un peu en avant et dit doucement…


- Mais je ne veux pas que vous ressemblez à Monsieur Brosky… Vous êtes mon Maître O’Reilly, et je vous aime beaucoup…
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Aedan O'Reilly
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Ven 11 Jan - 18:19

Mr Brosky lui donnait du fil à retordre, non seulement il n'était pas capable de dire son nom correctement mais en plus s'était un menteur. Tout ce qu'il détestait les menteurs et les voleurs. Mü n'avait apparemment pas été malheureux chez lui, c'était déjà une bonne chose. Il allait donc donner satisfaction son jeune Falmari et retrouver son ancien Maître.
Mü était là près de lui, bien sagement assis pour une fois. La main d'Aedan était toujours dans les cheveux souples de celui-ci. O'Reilly sentait que Mü aimait cette douce caresse, d'ailleurs ne venait-il pas appuyer sa tête un peu plus contre sa main. Il espérait seulement qu'il n'en faisait pas trop, il n'avait jamais eu cette habitude d'être si cajoleur. Aedan se laissait pourtant aller à de tels moments de tendresse.
Si ses amis le voyait à cet instant, ils auraient, d'abords ris, puis se seraient demandés s'il n'avait pas de frère jumeau caché. En faite, même si ses parents l'aimaient, ils n'avaient jamais vraiment eu l'instinct de le lui montrer quelques gestes de câlineries. Jeune, il avait sentit un vide, mais très vite il avait du se faire une raison et oublier que cela pouvait exister.
Avec un soupir de contentement, il regarda encore Mü, il avait un magnifique sourire aux lèvres. Puis étant revenu de sa réflexion, son Falmari se pencha sur lui, il se demanda ce qu'il se passait.

-mais je ne veux pas que vous ressemblez à Mr Brosky … Vous êtes mon Maître O'Reilly, et je vous aime beaucoup.

Aedan le fixa avec surprise, car s'en était bien une. Mü venait d'exprimer ce qu'il ressentait pour lui. Bien sûr se n'était pas de l'amour, juste un peu d'amitié et O'Reilly fut enchanté de cela. Il ne pouvait pas lui faire plus plaisir qu'en cet instant. Du coup, ne sachant pas quoi dire pour une fois, il attrapa son Falmari par les épaules et l'amena doucement contre lui. Aedan alla même nicher sa tête au creux du cou de Mü. Le jeune petit être avait su le toucher en plein cœur. Sentant qu'il avait besoin de se confier pour lui donner aussi d'un peu de son émotion, il lui murmura dans son oreille un "merci petit ange"
Au bout d’un court moment il, il desserra son étreinte à regret. Puis il le contempla avec un sourire bienveillant.

-Je suis content que tu puisses m’apprécier. Je vais faire mon possible pour que tu es des nouvelles de ton ancien Mr BrOsky.

Aedan quitta le canapé et Mü par la même occasion. Il devait mettre une distance entre eux. C’était beaucoup trop de bouleversements dans sa vie en si peu de temps … Un jour pour être exacte. Les changements et sa quiétude étaient sans dessus dessous, cela n’était franchement pas dans ses habitudes. Il s’était laissé mener par le bout du nez par un mignon petit Falmari, si seulement il en avait pris conscience. Il serait étonné si Mü en était arrivé là, il était sûr qu’il ne le faisait pas exprès. Et pourquoi le ferait-il d’ailleurs. Il poussa un soupire, ce n’était pas l’heure aux réflexions, il avait encore beaucoup à faire avant de prendre un congé, les affaires n’attendaient pas. Aedan était encore de dos quand il parla à Mü.

-Pendant que tu prendras ton bain, je vais m’absenter un court instant. Je dois parler avec mon secrétaire et remettre mes affaires en ordre avant la petite cessation d’activité.

O’Reilly se retourna, il afficha un sourire qui étirait largement ses lèvres. Cela lui donnait un air moins grave et sérieux, la décontraction avait sonné.

-Dès que tu seras en mesure de prendre ton bain je t’y emmène. Mais finissons d’abord notre chocolat.

Aedan se rassit, à distance convenable de son Falmari. Il reprit sa tasse et la porta à ses lèvres. Les quelques jours qui s’octroyaient, allaient sûrement être riches en rebondissements … Après tout il serait avec Mü.
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Mü El'Katram
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Ven 11 Jan - 23:32

Les bras de Maître O’Reilly passèrent autour de ses épaules et le ramenèrent doucement contre lui. Sagement il se laissa faire…Et il fallait dire qu’il n’était pas contre aussi… Le problème c’est qu’il avait toujours sa tasse entre les mains, alors, il ne lui était pas permis de bouger ou rendre l’étreinte a son maître, sous peine de faire une catastrophe. Le visage de son maître vint se nicher dans son coup, il en restât un peu surpris ne s’attendant vraiment pas à ce genre de chose avec son maître. De plus il ne voyait pas ce qu’il avait put faire ou dire qui pouvait avoir une telle conséquence sur son maître… Il avait juste dit ce qu’il ressentait. Ce qui était tout naturel pour lui, il était tout a fait capable de dire à une personne qu’il vient de rencontrer qu’il ne l’aime pas. D’ailleurs, il s’était toujours demandé pourquoi les personnages dans les romans avaient tant de mal à dire ce qu’ils ressentaient. Ce n’était pourtant pas compliqué… pour Mü…
Un petit « merci petit ange » lui fut murmuré. On ne l’avait jamais nommé « petit ange » et quand il y repensait il n’avait jamais était nommé d’une autre manière que par son prénom.
Son maître le remerciait a nouveau et il ne savait pas pourquoi. Alors il se tut.

Maître O’Reilly desserra son étreinte et Mü maintint avec fermeté sa tasse qui s’était trouvé entre eux... Son maître l’observa avec un sourire qu’il aimait bien. Il sourit timidement à son maître, il était un peu perdu…

Il sentit un vide en voyant son maître se relevait. Il eu d’abord une mine surprise, ne s’attendant pas a ce qu’il se lève si rapidement. Mais le falmari fut rapidement un peu triste, son maître s’embarrassait encore pour un geste. Heureusement ce dernier ne vit pas son visage, étant de dos.
Pendant que son maître ne lui était pas de face, Mü baissa son regard sur le liquide se trouvant dans sa tasse. Il fit un eu tourner le récipient, observât d’un air absent les ondulations qui se formèrent à la surface du liquide.

Mü releva vivent la tête en entendant son maître lui parler mais il tombât nouveau sur son dos. Le petit falmari sentit ses épaules s’affaissât alors qu’il avait l’impression de ressentir comme quelque chose qui voulait s’installer entre lui et son maître. Il se retourna et un petit sourire apparut sur les lèvres de son maître, Mü en eu un aussi. Heureux, de se dire qu’il ne se faisait que des idées idiotes.

Maître O’Reilly se rassit, mais loin du falmari. En réalité ce n’était pas si loin que çà mais pour le petit falmari qui n’espérait qu’une seule chose et que cette chose était de pouvoir être encore proche de son maître, c’était perpette les olivette…


- D’accord…

Un bon bain lui ferait du bien. Il se sentait un peu fatiguer de par sa journée riche en émotion, ce mettre un peu dans l’eau ne pourrait que lui redonner un peu de vigueur.

Mü but en silence le liquide se trouvant dans sa tasse, son regard dérivant régulièrement vers son maître. Il voulait être contre maître O’Reilly lui. Mais son maître restait loin de lui, çà refaisait comme après le bisou dans la serre. Mü eu un petit soupir triste… Son maître… Il espérait qu’il ne s’éloignerait pas de lui comme il lui avait donné l’impression en lui tournant le dos. Si il réagissait comme çà à chaque fois qu’ils avaient des papouilles un peu plus poussées, il allait de voir faire attention à ne pas en avoir ? Non, Mü voulait ce genre de papouille, il aurait jute à faire attention à ne pas laisser son maître partir.

Le regard rivée devant lui, ne bougeant seulement pour boire a petite gorgées son chocolat, le petit falmari pouvait sembler complètement absent.

Après un temps plus ou moins long, Mü reposa sa tasse quasiment vide sur la petite table basse. Il se lécha légèrement la lèvre inférieure ou un peu du liquide était resté sans trop y faire attention. Visiblement il ne pouvait plus tenir sagement c’est donc naturellement qu’il se retrouva bientôt a quatre patte sur le canapé fixant avec curiosité vers le coup de son maître. Ses pieds bien entendus restaient dans le vide, il n’allait pas salir le canapé quand même !
Il avait une mimique sûrement adorable ses grands yeux brillants rivés avec intensité sur son maître et se mordillant légèrement la lèvre comme par gène ou hésitation …


- Est-ce que çà fait mal ?

Mü leva le bras et frôla a peine le lobe de l’oreille de son maître où se trouvait un anneau…

- Cà ?
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Aedan O'Reilly
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Lun 14 Jan - 18:17

Aedan sentit les petits regards que lui lançaient Mû dans sa direction. Il se demandait bien ce qu’il se passait dans sa tête. Mais il le laissa faire, cela ne le gênait pas et il ne voulait surtout pas que Mü se renferme, il attendait surtout ses réactions. Qu’allait-il inventer ?
Du coin de l’œil, il le vit poser sa tasse, puis se retrouver à quatre pattes. Aedan eut un léger sourire, sans trop vouloir le montrer. Apparemment la nature de son Falmari reprenait le dessus. Il devait toujours s’attendre à ce genre de démonstration, de ses positions de galapiat.
Les beaux yeux mauves de Mü étaient rivés sur lui, ou plutôt vers son cou pour être plus précis. Qu’est-ce qu’il pouvait bien accaparer son attention ? Cette fois O’Reilly lui jeta des regards, revint sur sa propre tasse, puis regarda Mü, il répéta ce petit manège à maintes reprises. Il espérait que le jeune être lui dise ce qu’il se passe.

- Est-ce que çà fait mal ?

La question qui sortit de la bouche de Mü le laissa sans voix pendant quelques secondes. Mais il ne la comprit pas tout de suite non plus. Aedan se demandait de quoi voulait-il parler. Qu’est-ce qui fait mal ? il se sentait bien pourtant, il n’éprouvait aucune douleur, il ne saignait même pas. Malgré sa question Aedan aurait juré qu’il hésitait, il n’aurait jamais pensé que Mû avait cette réaction.
La main de celui-ci finit par toucher son oreille ou un anneau en argent la perçait. La lumière se fit dans son esprit d’un seul coup. Aedan se mit des baffes mentalement. C’était ridicule, comment n’avait-il pas songé à cela plutôt. Il rit de son manque de discernement et de lui-même. Instinctivement il porta ses doigts à son oreille, comme pour se rappeler qu’elle était bien là. Depuis le temps, il lui arrivait de l’oublier, sauf devant la glace.

-Non elle ne me fait pas mal. Au début quand on te la met, oui, comme si on te pinçait, mais maintenant avec le temps il n’y a plus rien. J’en ai une parce qu’à l’époque j’aimais bien. Mais je l’ai surtout fait pour me rebeller contre mes parents, un truc d’adolescent. Eux n’aimaient pas parce que cela faisait voyou. Maintenant je trouve cela puérile comme réaction, mais bon.
Si cela te gêne de la voir à mon oreille, je peux la retirer, dis-moi…


Le Maître dirigea sa main vers le visage de Mü et caressa sa joue. Son jeune Falmari était au point de lui demander une chose aussi insignifiante. Il n’avait vraiment rien vu de sa vie. C’était pire de ce qu’il imaginait, il y avait tant de chose à voir dans le monde, mais aussi tout près de lui. Aedan devait palier à ce manque. Cela n’allait pas être difficile, il fallait juste qu’il l’emmène en ville pour commencer. O’Reilly s’attendait à être bombardé des questions. Patience et énergie seraient les mots d’ordre dans sa journée de demain.

Sans que Mü puisse réagir ou même penser à ce qui lui arrivait, Aedan le souleva par les aisselles et le plaça sur son épaule, comme un sac de patate. Tout en le soulevant, Aedan se levait en le calant avec ses bras. Un sur sa taille et l’autre sur le haut de ses cuisses, aucun risque qu’il ne tombe. Mû pesait presque rien, un jeu d’enfant pour le Maitre. Celui-ci constatait qu’il était léger, il manifestait plus de joie dans cette journée que dans le mois passé, le petit cerisier en était la cause, c’était certain. Ses lèvres souriaient sans avoir besoin de faire d’effort … Une vraie gaité en somme.

-Allez mon petit Mü … il est temps pour toi de prendre ton bain …
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Mü El'Katram
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mar 15 Jan - 21:57

Mü avait déjà entendu parlé de ces bidules qu’on accroché aux oreilles ou dans une autre partie du corps. Il en se souvenait plus du mot ni où il avait lut le mot. Il savait juste qu’au moment où il avait lut qu’on transpercer la peau pour faire passer une barre, il avait trouvé çà horrible. Il fallait dire aussi que ce n’était pas une description du « perçage moderne » mais dans une tribu d’il ne savait trop où, en plus c’était dans le téton dans la description alors bon, pour le pauvre petit Mü c’était une horreur. Il avait abandonné le livre dans un coin et ne l’avait plus jamais ouvert, enfin a ce passage là, il était quand même revenu lire la suite du livre… Mais avec tout çà il ne savait pas si çà faisait mal…

Son maître lui disait que çà donnait juste l’impression qu’on pinçait la peau la première fois. Soit l’oreille était vraiment insensible soit son maître ne s’était pas fait un trou de la manière qu’il connaissait.
Un truc d’adolescent, çà ne lui parler pas trop à Mü, ni le fait de se rebeller contre ses parents. Et puis, çà fait voyou ? … Le petit falmari n’avait jamais connu ses parents et ne savait même pas s’imaginer ce que çà faisait. Sa relation avec Monsieur Brosky n’avait jamais était père fils, loin de là. Et puis il n’avait jamais eu envi de se rebelle, ni de « truc d’adolescent » son caractère n’ayant jamais réellement changer… Il faisait juste son buté parfois… Mais c’était rare et c’était seulement avec quelqu’un qu’il n’aimait pas…

Mü pencha la tête sur le coté et observa son maître en clignant des yeux. Ça faisait plus joli que ce qu’il avait vu, en plus là ce n’était pas un bâton de bois…


- J’aime bien, çà fait joli !

Déclara le petit avec un sourire alors qu’il avait à nouveau droit à une papouille.
Maintenant il avait envi relire son livre sur la tribu, il ne se souvenait pas avoir vu des dessins représentant quelque chose ressemblant a celui de son maître. Il avait vu un truc à l’oreille d’une personne mais çà avait fait un grand trou dans le lobe, ce n’était pas beau… C’était tout fin ce qu’avait Maître O’Reilly et beaucoup plus élégant selon lui, moins grotesque qu’un bâton de boit…En plus un bâton de boit dans la peau …

Avant qu’il ne comprenne ce qu’il se passait il se retrouva sur l’épaule de son maître fermement maintenu par celui-ci. Mü poussa un petit cri de surprise qui se transforma rapidement en bruit indigné.
Maître O’Reilly venait de le mettre sur son épaule comme un vulgaire sac de patate, ce qui Mü ne tarda pas à faire remarquer…


- Maître O’Reilly !!! Je ne suis pas un sac de patate !

Mü rouspétait mais son effet était moindre vu qu’il rigoler en même temps.
Ca l’amusait beaucoup et surtout son maître sembler beaucoup plus détendu qu’au départ et se permettait plein de chose. Il faudrait tout de même faire attention a qu’il en s’éloigne pas même si là il n’y avait pas de raison, enfin pour els autres aussi Mü ne trouvait pas qu’il est une raison.

De ses souvenirs, il ne se souvenait pas avoir été un jour porté de cette manière. Monsieur Brosky si il devait le porter c’était manière marier mais vu que ce n’était pas pour s’amuser en général… Mais c’était amusant d’être porté comme çà, mais fallait pas que çà dure indéfiniment non plus car n ne pouvait pas dire que la tête en bas était la meilleur des positions…

Le petit falmari se tortilla. Ho il se tortillait certes mais pas sassez pour faire lâcher prise, juste assez pour embêter son maître et l’obliger à le maintenir en place. Tout fier de sa bêtise il eu un rire heureux…
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Sam 19 Jan - 13:22

[Je suis dsl si c'est un peu court, pardon !]

- Maître O’Reilly !!! Je ne suis pas un sac de patate !

Le ton était aux reproches mais son rire cristallin balaya pour faire place à la gaité. Aedan fut en adoration en l'entendant, il espérait le réécouter maintes fois. Tout à sa joie, son falmari gigotait autant qu'il pouvait, son maitre fut obligé de resserrer son étreinte de peur qu'il ne tombe de sa hauteur. Montant les escaliers menant au premier étage, Aedan remit Mü en position verticale, le portant maintenant comme un enfant. Il sourit de voir la mine joyeuse de Mü et ses joues rouges d'avoir eu la tête en bas. Ses yeux étaient tout aussi rieurs, cela lui donnait un air encore plus jeune et pétillant.
Enfin ils arrivèrent à l'étage, ils traversèrent le couloir jusqu'à une porte joliment sculptée, comme le reste d'ailleurs. O'Reilly ouvrit facilement la porte malgré son fardeau dans les bras. Ils entrèrent et le maitre avisa que le bain était prêt, une belle mousse parfumée flottait sur le dessus. Mü aurait tout le loisir de se baigner dans cette grande baignoire et ainsi se relaxer. C'était le point faible d'Aedan, ce relaxant moment, il adorait rester pendant une longue heure jusqu'à ce que l'eau refroidisse. Mais cette fois c'est son falmari qui allait avoir le plaisir de patauger dedans.
Il reposa Mü à terre, puis il fit le tour de la pièce jusqu'à ce qu'il remarque ce qu'il cherchait. Les vêtements propres de son anciens falmari avaient été amenés sur la commode. Puis toujours avec le sourire, Aedan se tourna vers le jeune être.

-Bon je crois que tout est prêt … Tes affaires de rechange sont là … Tu peux … enfin … Comment dire…

Le maitre fit des gestes de la main dans les airs, imprécis. Il ne savait pas comment s'exprimer sur ces petits riens. Dire qu'il devait se déshabiller, se laver, peu habituer à ce genre de manifeste. Il passa une main dans ses longs cheveux noirs et remit un peu d'ordre dans son crâne. Alors il dit autre chose pour cacher sa gêne, tout en s'exprimant aussi avec la main ….

-Allez oust !!! … Dans l'eau et prends tout ton temps, on ne mange que dans deux heures.


Aedan alla vers la sortie, pressé de s'en aller, il ne savait plus où mettre les yeux. Il passa devant Mu et au passage il mit la main sur la tête de celui-ci. Il caressa ses cheveux soyeux dans une façon tendre et affectueux, pour finir il lui fit un clin d'œil de connivence accompagné d'un sourire enjoué.

-Ta chambre est juste en face de la salle de bain, si tu as envi de faire un petit tour à l'intérieur, vas-y. Prends tes marques. Quand tu auras finis descend me rejoindre en bas au salon. On mangera ensemble.


Il ne pouvait différer son départ, quitter Mü, après s'être si bien entendu et déridé, l'embêtait. Cependant ils auraient tout le loisir, plus tard, de réitérer le moment. Il préféra aussi le laisser un peu tranquille, il se doutait qu'il en avait besoin.

-Bon je te quitte, je dois prendre mes disposition pour mon congés … Mon secrétaire va avoir un choc … Lui qui me dit de prendre des vacances … il va me faire une crise cardiaque.

En effet Aedan n'avait jamais prit de vacances depuis qu'il avait récupérer l'affaire familiale. Il n'en avait eu le besoin ni l'envi, aimant faire du business et il voyageait assez comme cela.il n'était pas non plus malheureux, mais ses centres d'intérêts étant en rapport avec ses voyages à longue distance, il faisait toujours une pierre deux coups.
Une dernière chose à faire avant de déguerpir. O'Reilly se pencha sur la tête de Mû et déposa un nouveau baiser sur son front.
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Sam 19 Jan - 20:06

( Mais…Ce n’est pas cour ! oO )

Maître O’Reilly le reprit plus correctement, le calant dans ses bras comme si il était un petit enfant. Il s’accrocha a son maître, les cheveux dans une bataille folle son sourire s’accentua alors qu’il voyait son maître sourire. Mü remarqua a peine qu’ils montaient un escalier, tellement heureux de voir son maître lui sourire qu’il en oubliait de regarder autour de lui. En plus rigolait lui faisait vraiment du bien…
Tout de même il observa où se trouvait la porte de la salle de bain, la maison de son maître était vraiment grande !
Sa curiosité reprit rapidement le dessus quand ils pénétrèrent dans la salle de bain. C’était…grand… Le salle de bain de Monsieur Brosky était toute minuscule a coté, on pouvait a peine rentrer a deux dans la petite pièce mais bon, ce n’était pas important pour l’ancien maître et le falmari.
Dans la salle de bain de son nouveau maître il y avait même une baignoire avec plein de mousse.

Mü rejoint le planché des vaches et laissa son maître faire le tour de la pièce en silence. Le petit falmari s’empressa de regarder dans tout les sens entant de voir tout ce qu’il ne pouvait voir.
Etonnamment, dés que la voix de son maître lui parvint il se calma. Il posa son regard sur son maître les mains dans le dos, catalysant toute son attention sur l’humain. Il cligna des yeux, il se doutait que son maître voulait simplement lui dire qu’il pouvait faire ce qu’il avait a faire mais il semblait s’emmêler un peu les pinceaux.

Alors que son maître allait visiblement quitter la pièce celui-ci s’arrêtât et passa a nouveau sa main dans les cheveux blond du petit falmari. Petit falmari qui adorait çà et qui en aurait bien ronronné si il avait été un chat mais comme il n’en était pas un il se contenta de fermer les yeux le temps du touché.

Sa chambre était en face, D’accord il irait rapidement jeter un coup d’œil avant d’aller rejoindre son maître. Hum sauf que… Il ne se souvenait pas trop où c’était le salon… Bah, il trouverait bien, çà n’allait pas lui prendre deux heures d’ouvrir des portes…Enfin, il l’espérait…

Mü eu un nouveau sourire en sentant les lèvres de son maître sur son front. Son maître semblait avoir prit l’habitude de faire ce geste a présent et ne semblait aps s’en embarrasser comme à la serre. Tout heureux par les événements précédents le falmari se mit un instant sur la pointe des pieds et cala une bise innocente sur la joue de son maître.


- A tout à l’heure Maître O’Reilly et merci de prendre soin de moi!

Mü était tout sourire.
Même si il s’était dit un peu plus tôt qu’il fasse attention de ne rien faire qui pourrait éloigné son maître. Mais là il ne voyait pas le mal, de plus il avait l’habitude de faire la bise sur al joue des gens quand il devait les quitter, que ce soit pou des jours, pour la nuit ou pour une heure… Il n’y avait strictement rien de mal pour lui et par conséquent son maître n’allait pas s’en émouvoir…

Après un dernier sourire il se détourna de son maître et entreprit de se dévêtir sans prendre garde à la présence de Maître O’Reilly ou non, il n’était pas particulièrement pudique surtout pour le haut. Il posa précautionneusement son foulard à coté du lavabo et souleva son haut dévoilant sa peau blanche sans imperfection, il laissa tombait pêle-mêle son vêtement, enfin c’était un vêtement qu’on lui avait passé a la boutique alors bon… Son foulard avait de l’importance a ses yeux…

Une fois aussi nu que le jour de sa naissance il rentra doucement dans le bain en se délectant de la sensation de l’eau contre sa peau. Le regard mauve se posa sur la mousse… Et il commença à jouer avec comme un véritable gamin… Le petit falmari tapa dans ses mains faisant volé la mousse qu’il avait mit au préalable dans ses paumes. Puis il souffla dessus et il se retrouva bientôt recouvert de mousse, ho il n’y en avait pas partout dans la pièce mais surtout sur le petit blond. Au bout d’un temps, il n’en savait pas trop la durer, il se décida enfin à se laver…

Une fois fait il ressortit et se sécha avec les serviettes misent a sa disposition. Il enfila les vêtements de l’ancien falmari de son maître, d’ailleurs il se demandait pourquoi celui-ci n’était plus là…Enfin, grâce à lui il avait put avoir Maître O’Reilly comme maître…

Mü se jetât un œil critique a travers un miroir. Mouai, ces vêtements était un peu simple à son goût. Le falmari adoré portait des vêtements un peu fantaisistes, se régalant à faire des superpositions de plusieurs choses. Il tendit le bras et se saisit de son foulard et après réflexions l’entoura autour de sa taille avant d’y faire un nœud. Là, çà allait déjà mieux…
Il passa une main dans ses cheveux pour les mettre en ordre, ils étaient humides mais aps dégoulinant…


- Vala…

Le falmari récupéra ses anciens vêtements et quitta la pièce après avoir ouvert le bitogno de la baignoire pour qu’elle se vide.
Il passa dans la chambre mais ne s’y attarda pas trop, il y déposa simplement ses anciennes affaires bien entendu il y jetât un long coup d’œil. Il en ressortit et partit à la quête du salon. I
Bon ils avaient monté les escaliers donc il fallait els descendre…Voila…Et maintenant ?

Il avait hâte de retrouver son maître pour plusieurs raisons plus variés les une que les autres, mais surtout qu’il s’était rendu compte qu’il avait oublié de parler une fois dans la salle de bain. Il l’espérait que Maître O’Reilly ne lui en veuille pas…

Après un petit temps de recherche, très court, il réussit à retrouver le salon guidé par une dame, nommé Dame Quiguide.

Mü apparut enfin dans le salon, tout frais, tout beau tout propre, rayonnant presque…
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mar 22 Jan - 22:07

[^^ Je voyais tout petit ... C'est l'effet Mac ...]

A sa grande surprise, Aedan reçut en retour un doux baiser sur la joue, il en fut très touché. Il sourit à Mü aussi pour ces bonnes paroles. Bien sûr qu’il prendrait soin de lui, il essaierait de faire de son mieux, c’est son vœu le plus cher. Son Falmari se tourna et commença à se dévêtir, là devant lui. Aedan le regarda faire sans broncher, il ne pouvait même plus faire un geste. Quand sa chemise quitta ses épaules pour montrer son dos, un corps impeccablement parfait et blanc, le Maitre déglutit difficilement. Prit d’un trouble soudain, il resta un moment bouche bée. Le seul mot qui lui venait à l’esprit était … Beauté. Une vague de chaleur s’empara de lui, jusqu’à ses joues.
*Mais qu’est-ce que je fais encore ici ….*

Là il devait reprendre ses esprits et partir au galop. Précipitamment gêné, il fit volte face vers la porte et sortit à grande vitesse en refermant la porte doucement. Une fois dehors, il s’adossa contre la porte et passa ses mains sur ses yeux en levant la tête. O’Reilly se mit des baffes mentalement, les pensées qu’il avait lui firent honte, ainsi que ses réactions. Il maudissait aussi Mû d’être aussi céleste et délicieux tout en se maudissant lui-même d’être aussi sensible à son Falmari.
Aedan reprit le chemin de son bureau un étage plus bas …. Si quelqu’un le croisait à ce moment là, il aurait pu voir un sourire de béatitude sur ses lèvres. . Il descendit quatre à quatre les marches de l’escalier en faisant de petits sauts souples, se dirigeant vers son bureau il fredonnait un air joyeux … voilà que maintenant il faisait le gosse. Assis à sa table de travail mais lui tournant le dos, il regardait vers les jardins par la grande fenêtre, complètement partis vers un être menu, vers de grands yeux mauves, une très belle image.
Le maitre de Mü prit une grande inspiration, il était temps pour lui de revenir à la réalité. Il retourna son haut fauteuil dans le bon sens et appela son secrétaire particulier à l’aide de l’interphone. Celui-ci arriva la seconde d’après, très étonné qu’il l’’appelle à cet heure.
O’Reilly lui expliqua qu’il prenait un congé de quinze jours et prendrait effet dès ce soir, tous ces rendez-vous devaient donc être reportés. Aedan sourit devant la mine ébahit de son collaborateur, c’était très comique. Certes celui-ci allait avoir beaucoup de travail, mais le propriétaire savait d’avance qu’il le ferait bien, il avait une entière confiance en lui. Revenu de son effarement il félicita Aedan de prendre, enfin un peu de repos, d’ailleurs il n’avait jamais vu son employeur le faire. Il lui assura que tout serait fait selon son désir. A se moment là il se demandait si le mot repos prendrait un sens avec Mü à ses cotés. Après bien des discutions sur la gestion de se affaires, Aedan laissa son assistant faire le reste, il serait à la hauteur de sa tache sans lui, et partit en direction du salon plus léger.
Dans le salon, le maitre se servit un verra et prit place dans son fauteuil préféré, attendant la venue de son Falmari. Quelque minute plus tard, des résonnèrent dans le couloir, la vision que lui offrit Mü à cet instant le laissa sans voix. Un sourire se dessina sur ses lèvres, Mû était adorable, malgré se vêtements trop simples, seul le foulard, qu’il portait avant sur son cou, faisait ressortir le tout ainsi placé autour de sa taille. Aedan constata aussi le sourire qu’il affichait, il devait être plus détendu … ou autre. Quoiqu’il en soit, il aimait le voir comme cela. Il y avait eu une évolution chez lui, depuis qu’il avait été le chercher chez le fleuriste. Moins renfermé avec lui, plus bavard aussi, montrant un peu plus ce qu’il ressentait.
Aedan se leva de son fauteuil pour l’accueillir, il s’approcha de Mü, lui tendit la main pour qu’il la prenne. Ils allèrent ensemble jusqu’aux fauteuils près du feu ou ils prirent place.

-Je vois que le bain t’as fait le plus grand bien. Je sais que ta tenue n’est pas adéquate pour toi mais nous allons y remédié comme promis dès demain.

Aedan se sentait si bien, toujours un petit sourire sur le visage. Il avait vraiment envi de faire plein de chose, d’ailleurs il va devoir faire un planning des endroits ou aller, laissant une place pour que son Falmari puisse aller voir son arbre. Il ne devait pas omettre de demander l’avis de celui-ci, il y avait bien des choses qu’il l’intéresserait de faire dans les prochains jours. En attendant …

-Veux-tu un jus d’orange ou autre avant que l’on nous serve le diner. Nous avons encore un peu de temps. Nous pourrions aussi discuter de ce que nous ferons pendant mes quinze jours de vacances en ta compagnie.

Aedan sirota un peu du liquide dans son verre, une autre image traversa son cerveau.

*Oublie ce que tu as vu …. Oublie ça tout de suite.*
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Mü El'Katram
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mer 23 Jan - 18:21

Une fois entrer dans la pièce son maître vint le chercher. Le petit être acceptât tout sourire de prendre la main de son maître et se laissa entraîner sur le fauteuil. Il s’assit comme la première fois prés de son maître espérant en silence que celui-ci ne s’éloignerait pas comme précédemment…
Le petit falmari s’assit plutôt correctement même si instinctivement il aurait aimé ramener ses jambes contre lui. Rester longtemps dans la même position était quelques choses de difficiles pour lui-même si il était capable de rester des heures dans une lecture il changeait de nombreuse fois de positions sans vraiment s’en rendre compte. Les seules fois où il ne bougeait pas pendant longtemps c’est quand il dormait. Dans son sommeil il ne bouge quasiment pas contrairement aux moments éveiller. Il pouvait s’endormir dans une position et se réveiller dans la même, par contre il était assez engourdi au réveil…

Ha oui… C’est vrai que demain ils allaient faire les magasins. Il n’était jamais allé dans un magasin, çà allait sûrement être amusant. Il allait peut-être voir des gens aussi, peut-être même qu’il en verra plus qu’une demi douzaine en même temps… Et puis il pourra voir les vêtements tout de suite au lieu d’attendre trois cents ans que la page avec les détails veuille bien s’afficher. Enfin, si les magasins ressemblaient un peu au marché…

Maître O’Reilly lui demanda alors si il désirait boire quelque chose, un jus d’orange ou autre.


- Merci beaucoup mais çà ira…

Il avait déjà but un chocolat et en plus il venait de se baigner par conséquent il se sentait parfaitement frais et dispo.
Mü n’était pas particulièrement gourmand non plus, pour ne pas dire pas du tout, il mangeait quand il avait faim sauf quand ça concernait des petits fruits… Ca, il aimait bien en grignoter…

Son maître lui annonça aussi qu’ils allaient discuter sur l’avenir des quinze jours qui allaient suivre. Il allait passer quinze jours rien qu’avec son maître et il n’irait pas travailler … Mü en fut heureux. Passé des jours entiers avec Maître O’Reilly allait être très plaisant sûrement. Et puis il l’appréciait énormément son maître O’Reilly…

Par contre Mü se demanda ce qu’on pouvait trouver dans cette ville. Même dans une ville en générale… Il savait qu’il y avait des magasins, des bâtiments où plein de gens habités tout serrés et il y avait des marchés…
Que pouvez t-on voir de plus dans une ville, enfin ce n’était pas le patelin qui se trouvait dans la montagne mais il ne voyait pas trop. Si il se référait à ce qu’il avait lut, il n’y avait vraiment rien pour le guider. Ses lectures favorites étaient souvent des histoires fantastiques ou qui se passait dans l’ancien temps. Maintenant, çà l’étonnerait qu’on trouve des forgerons, des paysans avec leurs cochons dans les rues de la ville… Les livres qu’il aimait le moins c’étaient les livres romantiques, d’amour, quelques choses qu’il avait trop de mal à comprendre… Il aimait aussi beaucoup les livres documentaires, çà lui plaisait énormément…

Le petit blond pencha légèrement la tête sur le coté tout en observant son maître. Un petit sourire flottait sur les lèvres de ce dernier…
Mü en eu un lui aussi, il se retint avec difficulté de ne pas d…


- Vous êtes beau…

Bon ben il l’avait dit. Bah, çà ne faisait que la deuxième fois en une journée. Et puis il n’y avait rien de bien particulier la dedans…C’était juste la vérité. Son maître semblait beaucoup plus détendu qu’au début de leur rencontre et Mü ne pouvait que le trouver plus beau et par conséquent le dire. Tout ce dit avec lui…

- Je ne sais pas ce qu’on trouve ici Maître O’Reilly. Etre avec vous sera suffisant pour moi…

Fit-il avec un petit sourire…

Le falmari aux yeux blond se remit contre le fond du fauteuil.


- Il y a des marchés ? J’en est déjà vu un quand j’étais petit… Quelque chose m’a déplu mais je ne me souviens plus de ce que c’était… Mais ce n’est pas important…

Avouât-il pensif avant de relever pour se tourner vers son maître comme quand il s’était assis au départ……

Même si sa curiosité était très forte le falmari n’était pas surexcité à l’idée de sortir. Pour lui, la maison de son maître et son terrain pouvait largement lui plaire et lui suffire. Voir l’extérieur était intéressant mais lui ce qu’il veut c’est juste rester avec son maître…
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Sam 26 Jan - 15:05

[Dsl … Mes neurones sont en liquéfaction par un rhum neuronal …J’ai pas pu faire mieux T_T]

Aedan le savait … Il l’aurait parié que se serait différent avec Mü. Seulement il ne pensait pas un seul instant qu’il pouvait me dire cela, comme si c’était une chose naturel. Une petite gêne s’installe en lui. Sans vraiment s’en rendre compte Mü lui avait fait un « Beau » compliment t le pire était qu’il n’en avait pas terminé.

-Etre avec vous sera suffisant pour moi …

Et c’était repartit, sauf que cette fois c’était encore poire. Plein de questions se formaient dans sa tète. Mû ne pouvait avoir conscience de ce qu’il disait, par contre O’Reilly pouvait définir cette phrase dans le sens qu’il le voulait. Aedan eut un petit sourire en coin, il était si adorable et tellement franc. Il ne pensait pas instant qu’il osait lui dire ces déclarations juste pour lui faire plaisir, mais parce qu’i le pensait tout simplement.
Mü désirait aller au marché, très bien, ce n’était pas un souci. Aedan, par contre, devait demander au personnel à quel moment il y en avait un. Il n’était pas très au fait de ces choses là. Mais il se demandait si Mü avait bien tout saisit.

-Tu sais Mü, je peux t’emmener partout, pas seulement au marché. Il ya la forêt, la nature est très belle à cette époque. Nous pouvons rester ici aussi. Allez à la bibliothèque, voir la galerie d’art et passer du temps dans la serre … Il y a beaucoup de chose faire et pas seulement en ville.

Aedan se leva de son fauteuil … Il était trop loin. La proximité qu’il avait eue avant de monter pour le bain, lui manquait déjà. Il ne devait certainement pas le faire, mais franchement il n’en avait que faire pour le moment de la bienséance. O’Reilly était le maitre chez lui et ne faisait rien de mal après tout. Celui-ci vint vers Mü, assit bien sagement pour l’instant, Aedan se mit sur le coté et prit place sur l’accoudoir du fauteuil du Falmari. Il passa la main dans les cheveux de Mü en douceur, et toujours avec se sourire heureux qu’il affichait.

-C’est comme tu veux mon petit Mü … L’important n’est-il pas que l’on soit ensemble pour apprendre à se connaitre ? Mais ne t’inquiète pas si tu as envi d’être seul quelques fois, je comprendrais et m’éclipserais. Je sais que ça t’arrive.


Pourquoi ? Pourquoi avait-il cette inclinaison impérieuse à l’avoir tout près de lui ? Pourquoi ne pouvait-il pas s’en détacher que ce soit physique ou mental ? Son Falmari savait-il jeter des sortilèges ?
Aedan fabulait, il avait l’esprit assez imaginatif pour avoir de telles pensées. Mais Dieu que cela lui faisait du bien de s’évader, de quitter le monde des affaires un moment. Ne plus penser argent mais liberté, être le vagabond des temps moderne avec pour compagnon de route son jeune et bel Falmari. La vie serait parfaite pendant ces quelques jours.
il ne voulait pas gaspiller son énergie pour réfléchir sur les affaires, là, maintenant, repos, grand air et pourquoi pas oser … Il glissa une main sur la joue de Mü, passa ses doigts sur sa peau si douce.

-Si je suis beau … Toi, tu es magnifique et adorable. Tu es pareil à l’air pur. Si quelque chose te déplait, dis-le, reste sincère … Toujours.
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Sam 26 Jan - 21:10

( Eu....Mais c'est trés bien !!)


Mü n’avait pas pensé qu’ils pourraient aller dans la nature, c’était assez étonnant de sa part. Comme il était arrivé dans une grande ville, d’après ce qu’il avait put voir en revenant du fleuriste, pour lui çà avait été évident qu’ils iraient en ville. Il n’avait même pas imaginé qu’il pouvait se trouver tout prés une foret ou autre. Mais à présent, il préférait largement d’aller voir de la nature, une foret ou quoique ce soit d’autre qu’aller en ville. C’était tout simplement sa race qui voulait çà, surtout qu’il serait moins dépaysé dehors qu’en ville sûrement… Il voulait toujours voir la ville malgré tout…
Rester au manoir était tout aussi très agréable. Son maître lui avait dit qu’il avait une bibliothèque ensuite il y avait tout simplement la serre et puis comme il l’avait dit, tant qu’il serait prés de Maître O’Reilly, Mü serait content.

Maître O’Reilly se leva et se dirigea vers lui. Le petit falmari, curieux, le suivit des yeux. En voyant son maître s’asseoir à coté de lui, le blond l’accueilli avec un petit sourire. La main de son maître vint a nouveau se glisser dans ses cheveux encore un peu humides.

Mü releva le visage pour regarder son maître et lui fit un sourire charmant.

Maître O’Reilly prenait beaucoup soin de lui et le falmari en était heureux. Il lui proposait même de le laisser seul si il le désirait. Pour l’instant il était loin d’en avoir envi. Lors de son ancienne vie il passait énormément de temps seul, ses seuls compagnons étaient son arbres et les petits animaux qu’il avait réussit a plus ou moins apprivoiser. Quand il y repensait il n’avait jamais réellement passé énormément de temps avec Monsieur Brosky. Les seules fois où il avait passé des journées entière avec son ancien propriétaire c’est quand il pleuvait. Quand il pleuvait Monsieur Brosky ne voulait pas le voir dehors et puis Mü avait trop peur de se retrouver coincé dehors avec un orage pour sortir. A cause de ces orages, d’ailleurs, il avait passé pas mal de nuits avec Monsieur Brosky trop terrifié a chaque éclairs pour rester tout seul.
Enfin, maintenant il se demandait si l’envi de solitude allait être présente… Il verrait bien…

Une main de Maître O’Reilly glissa sur sa joue. Mü acceptât la caresse avec plaisir, s’appuyant légèrement sur la main. Il clos ses paupières un petit instant appréciant ce qu’il nommait assez gaminement une papouille.

Ses yeux s’ouvrirent en entendant Maître O’Reilly lui parler. Il les leva vers son maître, un peu perdu par ses paroles. Mü lui fit un petit sourire timide…
C’était la comparaison avec l’air et la demande de sincérité qui le perdait un peu alors il souriait tout simplement…

Mü s’agitât un peu, il désirait changer de position mais il ne savait pas comment se mettre. Pas que son maître le gène, loin de là… Mais cette position bien trop sage l’engourdissait et puis…

Finalement, il arrêtât après cette un peu rapporté de l’accoudoir et donc de son maître. Tout en le fixant comme si il avait peur qu’il s’envole Mü se laissa doucement, très précautionneusement, aller contre son maître, posant doucement sa tête contre le beau brun pour ne pas le déséquilibrer.
Mü garda un regard inquiet vers son maître ne voulant pas être repoussé, ne sachant que faire de ses mains il les tint contre son propre torse.


- Est-ce qu… Est ce qu’il y a la mer ?

Demandât-il timidement…

La question du petit falmari pouvait donné l’impression qu’elle était là pour empêcher son maître de partir. Et c’était le cas…un peu…
Mü était réellement intéressé par la mer qu’il avait toujours voulut voir. Nombreux étaient ses livres qui comptaient des voyages en mer ou de simple personne se reposant ou vivant des aventures périlleuse tout le long de l’étendu bleu…
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mer 30 Jan - 18:54

Le brun voyait bien que la caresse qu’il faisait à Mü sur sa joue lui plaisait. Cette façon qu’il avait d’incliner la tête pour s’appuyer un peu plus contre sa main en était la preuve. Son Falmari aimait les câlineries, ça il l’avait deviné, seulement il n’y était pas encore tout à fait habitué. Cependant à bien réfléchir sur les moments passés en sa compagnie, Aedan apprenait vite. Ce qui l’encouragea dans ses gestes tendres, quand Mü s’était tortillé une fois de plus sur son fauteuil, ne sachant quelle position prendre. Finalement et lentement il vint contre lui. O’Reilly instinctivement plaça son bras autour de ses épaules. Les petites mains de Mû se mirent sur son corps menu, quand à sa tête, elle se plaça sur son épaule. Ce qui étonna le plus Aedan c’est sans conteste le regard inquiet qu’il affichait quand il était venu lentement près lui. Pourquoi ses yeux avaient-ils pris cette expression de peur ? Justement, qu’zest-ce qu’il l’effrayait à ce point ? LUI ? Non, il ne le souhaitait pas … Ou alors c’est le fait qu’il s’était osé à venir si près de son maitre ? Si c’est le cas, Aedan en était plutôt heureux. Il devait absolument retirer les traces de cette crainte sur le beau visage angélique de Mû.
Sûr de ce fait, il lui fit un beau sourire charmeur, pour le mettre plus à l’aise et resserra son étreinte de tendresse.

-Est-ce qu’il y a la mer ?

Aedan le regarda un peu surpris, mais son étonnement n’allait pas à l’encontre de son falmari mais plus pour lui. Pourquoi n’avait-il pas songé à un tel endroit ? Parce qu’il croyait que c’était fait étant donné qu’elle n’était pas loin. Toutefois, vu sa demande, une lacune était à comblé. Mü désirait voir la mer et bien se sera chose faite dans peu de temps. Aedan, à cet instant eut un sourie éclatant, presque malicieux, une idée venait de germer dans sa tête. Ils allaient faire un petit voyage au bord de la mer. D’ailleurs le maitre connaissait un bon coin tranquille, bien qu’à cette période de l’année, il ne devait pas y avoir trop de monde, l’été n’étant pas encore là. Avant Aedan tenait à lui poser une question.

-Mü ? … Mr Brosky ne t’as jamais amené au bord de la mer ? Je sais qu’il n’y était pas obligé, mais il aurait pu te la montrer au moins, car elle n’est pas si loin de nous. Je pensais qu’il te laissait un peu plus de liberté pour que tu puisses aller ou tu veux.

Il regarda le visage nanti d’une douce expression, il lui sourit gentiment. Cela devenait de plus en plus dur à comprendre Mr Brosky. C’était comme si Mû avait vécu en ermite jusque là. Il était si jeune, si tendre à le voir comme cela accrocher à lui, Aedan ne pouvait que lui donner un intérêt certain. Il avait besoin de quelqu’un pour lui faire découvrir une route à suivre, lui seul pouvait continuer le chemin après. Pourquoi l’avait-on laissé à l’écart de la vie.
Avec douceur, Aedan le porta et le mit sur ses genoux, certes c’était une surprise mais Aedan se surprenait aussi à faire une chose pareil. Sauf que là il avait envi de lui prouver qu’il pouvait être autre. Hors de question de revoir un visage aussi préoccupé. Non il aimait Mü avec un vrai sourire sur les lèvres, heureux d’être avec lui et toujours aussi sincère.
Toujours les mains sur ses hanches, comme s’il était prêt à le faire sauter sur ses genoux, gamin, mais il référa s’en abstenir. A la place il lui fit son plus beau sourire et lui parla.

-Je te promets que tu verras la mer. Tu pourras même mettre tes pieds dans l’eau, sauf quelle doit être froide en cette période de l’année.
Alors Mü, maintenant si on allait manger ? Après on ira dormir et demain de bonne heure … A nous Galway !
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mer 30 Jan - 22:02

Maître O’Reilly passa immédiatement son bras autour de ses épaules, Mü en fut un peu rassuré et continuait de regarder son maître. Celui-ci lui fit un sourire, un grand et le serra un peu plus contre lui. Puis Mü avait posé sa question…
Le falmari remarqua un regard surpris et de ce fait il se demanda si il n’avait pas dit une bêtise. Pourquoi son maître le regardait ainsi ? Il y avait un problème avec la mer ? Il n’y en avait pas ? Il n’y en avait plus ? Soudain un grand sourire s’afficha nouveau sur les lèvres de son maître, il ne savait pas le déchiffrer par contre. Mais pourquoi son maître avait-il ce changement ? Finalement il n’avait pas dit de bêtise peut-être, à moins qu’il en ait dit une qui le fasse rire. Enfin…Mü était un peu perdu et décida qu’il n’allait pas chercher plus loin et laisser son maître réfléchir ou imaginer des choses, enfin faire des choses qu’il avaient envi de faire…

Mü entendit son maître s’adresser a lui. Il releva le visage qu’il avait baissé et l’écoutât sagement…
Ha…Alors il y avait bien la mer…


- J’allais où je voulais quand je voulais dans la montagne. Je ne voulais pas aller ailleurs non plus… Les seules fois où je suis sortit au village j’étais tout petit et je ne m’en souviens pas beaucoup. J’ai quelques souvenirs du marché c’est tout mais il y a quelques choses que j’ai oublié mais je ne sais plus quoi… Je n’ai jamais demandé à Monsieur Brosky de sortir. Monsieur Brosky ne sortait pas mais si il le faisait c’était très rare et il me laissait avec un de ses amis à la maison…Je ne voulais pas sortir, j’étais bien …

Mü n’étais pas sortit de chez Monsieur Brosky depuis de très nombreuses années, il ne savait pas exactement combien mais pour que ses souvenirs soit si effacer çà devait faire un peu moins de dix ans. Le petit falmari n’avait jamais eu le besoin de sortir ou tout simplement l’envi. Pourquoi serait-il sortit ? Il était bien, il avait son arbre, Monsieur Brosky et ses amis… Ses amis étant les animaux bien entendus. Mü ne demandait rien, sa vie se résumant aux hectares que possédait son ancien maître. Il ne voulait rien de plus…
Il lisait pour se faire se plaisir et même si une veille télé trôné dans le salon, il ne la regardait pas. Pourquoi la regarderait-il ? En plus Monsieur Brosky n’aimait pas le voir devant la télé. Il lui avait dit que c’était que des choses tristes et que çà ne servait a rien de les regarder. Alors Mü ne la regardait plus… Si il la regardait c’était seulement si Monsieur Brosky la regardait et ce n’était au grand jamais les informations mais des petits trucs sympa qui faisait sourire Mü, jamais de violence, jamais de traîtrise, jamais de réalité…
Pourquoi le peintre faisait-il cela ? Enfermer Mü dans un cocon doré ? Tout simplement pour qu’il reste ainsi, innocent pur de toute chose. Un être a part… Il fallait avouer que le caractère originel du falmari aidé, peut-être que si il n’avait pas était ainsi çà aurait été différent…


- Je…J’ai demandé un jour a Monsieur Brosky si la mer était proche des montagnes, il m’a dit que non. Je crois que c’était une vérité. Le voyage pour venir jusqu’ici a été très long, beaucoup trop et il faisait très chaud…

Mü ne put s’empêcher de repenser au voyage en fourgonnette. Il n’était pas totalement conscient lors du voyage. Le mélange de la peur et de l’incompréhension l’avait fait rentrer dans cet état. A présent, le voyage lui avait parut d’une longueur interminable sûrement plusieurs heures, même sûrement. Un véritable enfer pour le petit…

Le falmari blond se sentit soulevé et déplacé sur des genoux. Il se laissa faire comme d’habitude.
Mü se retrouva rapidement sur les genoux de son maître. Il en restât surpris de la position ne s’attendant pas à que son maître le mette sur lui. Automatiquement il en fut un peu inquiet pour la suite des événements. Est-ce qu’il allait partir, s’éloigner de lui après ce geste ? Comme quand il l’avait enlacé ? Il fallait qu’il reste a sa place, il ne voulait pas être grondé…Vous pouvez trouvé que Mü faisait une obsession de cela et c’était un peu vrai. Mais c’est ce qui lui faisait le plus peur….Qu’on s’éloigne de lui….

Mü était tendu comme un I, les mains toujours contre lui. Il tentât un petit sourire devant le contentement de son maître de sortir demain. Pour l’instant il ne s’en faisait pas une joie, plus inquièt qu’autre chose. Il fixait son maître, un peu inquiet pour ne pas dire beaucoup…
Instinctivement ses mains et ses bras se reprochèrent de son maître mais le petit falmari s’empressa de les ramener contre lui, le visage baissé. Il jetât un petit regard à son maître et observa ses bras… Tant pis…

Les bras blancs se soulevèrent et vinrent passer derrière les épaules de son maître et tout doucement le petit falmari se rapprocha de celui-ci. Son visage vint se nicher contre le coup de son maître le yeux grands ouverts. Il serra son maître un peu désespérément il fallait l’avouer. Il ne profitait pas de l’étreinte non plus, il était plus crispé qu’autre chose…


- Maître O’Reilly… Ne…S’il vous plait…Ne vous éloigniez pas de..de moi. Ne partez pas…Je sais que je ne dois pas mais…Ca fait mal…S’il vous plait…

Il parlait bas doucement, la voix un peu tremblante. Après avoir fini de parler il se redressa, lâcha son maître et garda la tête basse… Il lui jetât tout de même un regard, inquiet, un peu apeuré…

- Pardon…

Et doucement, il entreprit de descendre des genoux de son maître…
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Lun 4 Fév - 23:35

Il réfléchit à ce que Mû venait de dire, car c’était la troisième fois qu’ilo l’entendait parler du marché. Mais pas seulement ça, il s’était pas une chose dont il ne se souvenait pas. Peut être qu’en y allant ses souvenirs referaient surface. Il lui en ferait part au moment venu.

Quand Aedan ramena son attention sur Mü, il put constater que celui-ci n’avait pas quitté cet air inquiet, il était même devenu évident. C’est ce qui ne fit pas plaisir à son maitre. Il essayait de lui être agréable et contre toute attente son falmari était toujours sur ces gardes. La question est pourquoi ?
Est-ce parce que cette expédition en ville lui faisait peur ? Est-ce parce qu’il avait eu des manières qu’un peu volage en l’installant sur ses genoux ? Ou pensait-il que ses intentions étaient viles ?

Sur le coup O’Reilly ne savait plus très bien se comporter avec lui. Il devait absolument éclaircir le problème avant que cela ne dégénère et qu’ils ne se comprennent plus. Si c’était le cas il préférait, tout bonnement écourter son congé. Peut être que Mü pourrait être au mieux et profiterait de son temps libre au maximum ? Il le lui souhaitait, mais le petit souci était qu’il n’avait pas envi, pour le moment, de le laisser. L’observer, le voir mettre ses bras contre lui, comme pour se protéger de lui, ne pas pouvoir le toucher en retour, cet acte devait le répugner, ça Aedan ne le supportait pas, surtout de la part de Mü. Du même coup, le maitre se renfrogna, il n’attendait qu’une chose, qu’il arrête d’hésiter. Il voyait bien son geste, de ramener ses s bras sur son torse, puis vers lui, cela lui posait un problème qu’il le fasse. O’Reilly préférait nettement qu’il s’abstienne, plutôt que de faire semblant.

Enfin celui-ci se décida et s’accrocha à lui par les épaules. Certes Aedan était soulagé mais il y mettait une réserve. Seul, se bras et sa tête avaient bien voulu venir, pourtant son corps était raide comme la justice, les muscles crispés. Peut être qu’il se faisait des idées et que Mû avait plutôt peur qu’autre chose. Et à la place de se faire plein d’interrogation, pourquoi ne pas le lui demander directement ? Au moins il serait fixé une bonne fois pour toute. Mais avant qu’il ne pose ses premières questions, son falmari parla d’une voix qui n’était qu’un murmure.


- Maître O’Reilly… Ne…S’il vous plait…Ne vous éloigniez pas de..de moi. Ne partez pas…Je sais que je ne dois pas mais…Ca fait mal…S’il vous plait…

Tout était en contraste avec ce qu’il venait de penser de son attitude envers lui. Mü avait peur, oui, mais pas de lui, seulement qu’il ne le quitte. A cause de Mr Brosky, qui avait fait de même. Puis le petit être le lâcha, Aedan n’aimait pas ça de tout, il lui manquait une chose à présent. Avant qu’il n’est pu dire quoi que ce soit, Mü était prêt à descendre de ses genoux.
Le propriétaire devait intervenir, car pendant ce laps de temps, il n’avait dit ou fait un seul geste de réconfort. Envers son falmari. Cette conduite pouvait très bien être mal pris, rejetée même.
Pris d’une pulsion soudaine, Aedan le remit correctement sur lui. De ses mains il entoura le visage de Mü, et le leva pour qu’ils puissent se regarder en face. C’est à ce moment qu’Aedan comprit la nécessité du langage ainsi que du gestuel. L’un et l’autre étaient indissociables pour Mü. Malgré qu’il ne parle pas beaucoup il avait besoin d’être rassuré, par les mots, d’où le fait qu’il soit solitaire, il aimait tout de même les câlineries.

-Ne me demande pas pardon … tu as envi de venir à moi, être contre moi … N’hésite pas … FAIS-LE ! Tu as envi de me parler sans détour … N’hésite pas … FAIS LE ! Ne me demande pas pardon parce que tu es effrayé. Ne me demande pas pardon, parce que tu as peur que je t’abandonne. DIS-LE ! Dis-moi tes doutes, surtout s’il me concerne …

Maintenant, il fallait tout se dire, les doutes de Mü mais les siens aussi. Ils devaient passer un long moment ensemble, que se soit pendant ou après ses vacances. Ils seraient obligés de se côtoyer tous les jours.

-J’ai vu tes hésitations … j’ai pensé que cela te rebutait de venir à moi … Je me suis posé pleins de questions à ton sujet. Moi aussi j’ai eu peur que tu pouvais être insupporté par ma proximité avec toi … Je me suis demandé s'il ne fallait pas remettre la barrière « Maitre-Falmari » …

Maitre O’Reilly le prit contre lui, mettant la main dans les cheveux blonds de son petit être, l’autre aux creux de ces reins. Il mit sa tête sur son épaule, caressant ]lentement ses mèches en désordre.

-Tout compte fait, du pour ou le contre, c’est le contre qui l’emporte … Je n’ai pas envi de cette barrière, sauf si tu le décide pour moi. Et si tu as des soucis pour aller vers moi, j’attendrais … Mais n’hésite plus jamais. Plus de regard inquiet, effrayé ou angoissé pour moi … n’ai plus jamais cette attitude envers moi … Jamais !

Malgré son sourire, Aedan était un peu crispé, il redoutait que Mü ne parte, qu’il lui dise que la barrière devait âtre mise.
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mar 5 Fév - 21:42

La tête basse et en silence Mü était en train de descendre des genoux de son maître en se disant qu’il avait fait une bêtise car son maître n’avait eu aucun geste envers lui. Mais soudain, son maître le ramena à sa position initiale. Ses mains se plaçure de chaque coté de son visage l’obligeant a encrer son regard dans les beaux yeux bleus de son maître. Le falmari fut un peu inquiet et surpris par ce geste pas par peur d’une violence mais, il ne savait pas trop pourquoi, mais çà lui donnait un peu peur de se faire gronder. Heureusement, ce ne fut pas le cas…Enfin…pas vraiment…

Mü sentit ses yeux s’embuer alors qu’il écoutait Maître O’Reilly.
Son maître lui disait, lui déclarer de ne pas se retenir, de ne pas avoir peur d’aller contre lui. Il lui disait aussi de ne pas demander pardon parce qu’il craignait de se retrouver seul. Mais Mü était un perdu. Un peu perdu car il croyait devoir avoir une réserve envers son maître.
Le petit blond fixait son maître incapable de dire un mot en ayant juste envi d’obéir et de se lover contre l’humain…

Maître O’Reilly lui avoua aussi ce qu’il avait de son comportement. Le petit falmari était effaré que son maître puisse imaginer de telles choses. Lui qui voulait justement pouvoir aller a l’encontre de son maître donner l’impression du contraire. Non, non… Il ne voulait pas que son maître s’imagine cela. C’était totalement faux. Il ne voulait pas d’un fossé entre eux. Il ne voulait pas de barrière. Il aimait son maître et il ne voulait as en être séparé…

Il fut ramené contre son maître.
Mü se laissa immédiatement aller. Il passa ses bras autour de son maître alors que celui-ci posait une main dans son dos et une autre dans ses cheveux. Le petit blond lova son visage dans le coup de son maître tout en le serrant contre lui.
Il écoutât la suite des paroles de Maître O’Reilly. Quand il lui ordonna de ne plus se montrer inquiet envers lui, il hocha doucement de la tête le bout de son nez frôlant à chaque fois le coup de son maître.


- Je veux pas……Je n’en veux pas… Je ne veux pas que vous soyez loin de moi…Mais…

Mü continuait de parler bas serrant son maître contre lui. Maître O’Reilly voulait qu’il lui parle de ses peurs, de ses doutes…

- Mais vous m’avez dit…Vous m’avez dit de rester a ma place…

Et voila. Il avait avoué ce qui le dérangeait depuis tant de temps. Sur quoi il se fixait, son premier ordre…
C’était juste à cause de cette petite phrase qu’il s’inquiétait, qu’il avait peur. Ca le bloquait. Il ne voulait pas se faire gronder mais il n’y avait pas que çà…


- Quand…Quand vous venez a moi. Quand vous m’avez embrassé sur le front la première fois ou quand vous m’enlacez, vous êtes partit. Vous vous êtes éloigné de moi et je n’ai…je ne comprend pas pourquoi. Est-ce que j’ai fait quelque chose de mal ? J’ai pensé que c’était parce que je ne resté pas a ma place alors je me suis dit que peut-être… Peut-être qu’il fallait que j’évite de faire çà pour que vous ne me laissiez pas après…
Et…Et aussi j’ai peur que si je viens a vous de moi-même, que vous partiez, que vous me laissiez seul et que vous ne reveniez pas…


On ne peut pas savoir comme c’était compliqué pour Mü d’exprimer ce qu’il pensait ou ressentait. Sa manière de penser, sa logique, tout était spécial. Et puis il fallait dire aussi que c’était la première fois qu’il tentait de s’expliquer. Il ne parlait pas avant alors dire a voix haute ce qu’il imaginé, ses doutes, ses inquiétudes était quelque chose d’horriblement complexe pour lui. Surtout que rien que ces faits étaient nouveaux pour lui. Avant tout était presque parfait pour lui alors maintenant il en était presque perdu. Il valait mieux que Mü calme ce qu’il ressentait car si çà continuait ainsi, si il ne comprenait pas, il risqué de se renfermer sur lui-même et de devenir la poupée de chiffon aux yeux vides…

Est-ce que son maître comprenait ce u’il voulait dire ? Mü se le demandait, il avait eu tellement de mal à dire ce qu’il pensait… Peut-être s’en était-il rendu compte. Enfin… Ce qui comptait c'est que son maître ne voulait pas de bariére entre eux...
Le petit falmari serra son maître contre lui tout en lovant un peu plus son visage contre le coup de son maître, appréciant tout particulièrement de se nicher là. Il déposa un petit bisou papillon sous l’oreille de son maître avant de se remettre dans son coup au chaud…


- Maître O’Reilly…Je suis bien comme çà…
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Ven 15 Fév - 16:10

Enlacé sur le bras du fauteuil, Aedan écoutait attentivement son falmari. C’était le moment de se confier et d’avouer ce que l’on éprouvait au fond de soit. Il savait d’expérience qu’il en sollicitait beaucoup à Mü, que cela l’amenait à parler plus, seulement il n’y avait que ce moyen.
Les quelques mots qu’exprimaient son falmari le ramenait à leur rencontre. Il est vrai qu’il avait dit cela mais c’était avant que le connaisse mieux et de voir à qui il avait affaire. Tout avait changé depuis lors, Aedan en avait complètement oublié ce fait. Ayant peu l’habitude de modifier son opinion, Mû réussit là ou bien d’autres avaient échoué. Comment ne pas se laisser prendre au jeu de celui-ci ? Avec ces gestes et sa sensibilité, son caractère si différent de ce qu’il avait connu auparavant, Mü faisait parti des êtres à choyer pour qu’il reste ainsi, pour qu’il reste avec lui et pas à un autre. Il ne pouvait en être autrement, il l’avait transformé, mais seul Mü pourrait voir cette nouvelle facette de lui, et garderait sa personnalité d’homme d’affaire pour le reste du monde.
Il comprenait mieux maintenant pourquoi il hésitait tellement à venir à lui. Parce que c’est lui qui était à l’origine de ses choses abracadabrantes, comme aller l’embrasser pour mieux fuir après. C’était bien normal qu’il est de telles réactions après son comportement. Aedan se traitait d’imbécile, il devait absolument revoir sa conduite et d’arrêter de le mener en bateau. Cela dit, il lui était aussi difficile de changer du jour au lendemain, bien qu’il aimait ça avec Mü. Avec lui c’était des instants tendres et doux, il ne voulait pas que tout cesse à cause de ses étourderies.
O’Reilly aimait le voir ainsi librement contre lui, son petit nez lui chatouiller le cou. En revanche il détestait le voir aussi triste par sa faute, à cause de lui il avait pleins de doutes sur le cœur. Mais que faisait-il là … Ses lèvres sur sous son oreille ! Une impulsion si affectueuse, une attitude pure qui pouvait faire fondre n’importe quel dur à cuire, alors Aedan se laissa aller.

- Maître O’Reilly…Je suis bien comme çà…

Lui aussi appréciait ce moment, que dire de plus … Tout simplement comme Mü dire ce que l’on ressentait, lui l’avait bien fait, c’était maintenant à son tour. D’ailleurs il devait tout dévoiler, sur ses agissements premiers, sur ce qu’il compte faire pour tout réparer. Aedan eut un frisson, ce n’était pas si facile après tout. Sa main vint se mettre dans les cheveux de Mü, les caressa, il déposa un baiser sur son front, le pressa un peu plus contre lui. Et se lança.

-Je suis désolé pour ce que j’ai dit quand on s’est rencontré. Je ne savais pas vraiment qui tu étais, mais je ne me suis jamais penché non plus sur les personnes travaillant pour moi. C’est ainsi, mais quand plus tard j’ai compris qui tu étais vraiment, je me suis mis à être autre. Pour commencer, je t’ai embrassé, puis je t’ai pris dans mes bras, jamais auparavant je n’aurais fait de telles choses. Avec toi c’est si inhabituel, que mes réactions l’étaient tout autant.

Le maitre entoura encore plus le corps de Mü pour l’avoir proche de lui, même si pour cela il devait l’étouffer un peu. Il voulait ce petit corps près du sien, et ne désirait pas le lâcher d’un centimètre. Il cajola son dos lentement, tout en réfléchissant aux mots qu’il allait prononcer, afin d’éviter au maximum le double sens.

-Je suis quelqu’un de peu habitué à ce genre de démonstration de câlins, mais je m’engage à faire des efforts. Et si un jour tu as envi de venir dans mes bras, ne te prive pas, j’en serais même très heureux, parce que justement avec toi tout est exceptionnel. Oublie ce que j’ai dit qui te faisait du mal, pense seulement à ce qui est maintenant, comme tout de suite, là dans mes bras. On ne chamboulera plus ça. D’accord ?

Aedan sourit, il espérait avoir répondu correctement à ses interrogations. Lentement il pencha sa tête vers celle de son falmari et déposa un baiser sur le bout de nez, qui l’avait touché quelque instant avant. Puis il se redressa, collant sa tête contre les cheveux de Mü.

-Je suis tout à fait d’accord avec toi … On est très bien là, ensemble … Bien qu’il va falloir songer à aller manger. Et voilà je recommence … Ce moment est magique et il faut encore que l’arrête avec mes paroles … Alors attendons encore un peu.
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Mü El'Katram
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Sam 16 Fév - 22:18

Tout contre son maître, Mü restait silencieux appréciant l’étreinte…
Il crut vaguement ressentir un frisson qui traverserait le corps de son maître mais il n’en était pas sur et préféra ne pas s’en inquiéter…
A nouveau une main vient se nicher dans ses mèches blondes, Mü aimait énormément qu’on lui caresse les cheveux. C’était tellement agréable…
Un baiser fut une nouvelle fois déposée sur son front et maître O’Reilly le serra un peu plus contre lui. Le falmari eu un petit soupir de contentement…

Maître O’Reilly s’excusait pour ce qu’il lui avait été dit a leur rencontre, lui expliquant qu’habituellement il ne s’occupait des gens travaillant pour lui. D’après ce qu’il avait compris… Par contre il ne comprenait pas vraiment comment et pourquoi son maître ne s’intéressait pas a ses employé, c’était bien ce mot ? En tout cas, çà lui paraissait étrange qu’on ne s’occupe pas des gens autour de lui…Enfin…
Le brun disait se comportait différemment avec lui car avec lui c’était inhabituel. Inhabituel ? Comment çà ? Faire des bisous et des câlins ce n’est pas habituel ? Quelques choses d’impossible pour Mü…
Maître n’avait donc pas de personne avec qui montrer son affection ? Il était le seul avec qui il agissait ainsi ? A cette pensée Mü ressentit un certain contentement et aussi une étrange fierté qu’il ne comprenait pas…

Les bras de son maître le serrèrent tout contre lui avec plus de force. Peut-être un peu étouffé il ne dit pourtant rien, appréciant la chaleur du corps de son maître et puis…Il ne dirait jamais non a une étreinte, il aimait beaucoup trop çà…

Son maître se disait peu habituer aux câlins. Toujours très étrange pour le petit falmari qui n’avait vécu que dans çà mais peut-être que dans ce monde extérieur ce n’était pas ainsi. Ca ne devait pas être très agréables tous les jours…
Pas de papouilles. Mais est ce possible un monde sans papouille ?! Un monde horrible, sans avenir…

Tout était exceptionnel avec lui ? Mü avait un peu de mal a comprendre certaines choses mais il prenait cela très bien, l’associant a quelque chose que son maître avait dit plus tôt. Il était spécial pour l’humain et c’était tous ce qui l’importait.
Il acquiesça doucement à son maître même si il savait qu’il aurait un peu de mal… Il avait toujours tendance a se raccroché au passé pour ne pas refaire les même erreurs ou pour être sur de faire aucune bêtise. Malheureusement il aurait toujours une appréhension, il n’y pouvait rien mais quand quelque chose l’inquiéter et même si on lui disait de ne pas l’être ses doutes continuaient toujours longtemps, il n’en avait pas beaucoup eut jusqu’ici mais…

Mû vit le visage de son maître descendre vers lui, ses yeux se fermèrent immédiatement. Il avait déjà prit l’habitude de recevoir les lèvres sur son front mais la surprise fut là quand c’est sur son nez que le baiser fut déposé. Un sourire fleurit sur ses lèvres et ses yeux s’ouvrirent amusé et tout gaie.
Son maître se laissé de plus en plus aller. Il en était très heureux et puis son maître l’avait rassure et par conséquent il ne devrait pas partir. La tête de son maître vint contre lui…

Mü eu un nouveau sourire en entendant les dernières paroles de son maître et même un petit rire qui s’étouffa bien vite dans le coup de son maître.
Il serra un peu son maître à l’aide de ses petits bras. Il en savait plus quoi dire, il espérait que son maître n’en serait pas mécontent. Mais le silence était agréable à l’instant présent. Tout en se nichant peu plus dans le coup de son maître il clôt doucement ses paupières pour apprécier le moment présent. Il ne devait plus s’inquiéter…

Après un certain une de ses mains lâcha son maître et vint se faufiler entre les mèches brunes de son maître. Voila ce qu’il avait envi de faire depuis qu’il l’avait vu pour la première fois. La chevelure noire de son maître l’attiré tout particulièrement, elle avait l’air si douce et elle l’était…
Les doits du falmari glissèrent avec infini délicatesse le long des mèches et caressèrent avec précaution et timidité les cheveux sombres…


- Vos cheveux son doux…

Après un autre petit temps il laissa les cheveux et se décolla un peu de manière a pouvoir avoir son visage a la même hauteur de celui de maître O’Reilly. Du fait de l’étreinte ils étaient prés proche mais bon ce n‘était pas çà qui allait gêner le petit être… Il cligna un peu de ses grand yeux mauves avant de parler d’une petite voie désolé…

- Je ne sais pas quoi dire maître O’Reilly…heu… Je trouve que vous sentez bon…

Finit-il avec un grand sourire naïf….
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mer 20 Fév - 14:26

Une petite main vint se faufiler jusqu’à ses cheveux, douce et délicate, elle toucha ses mèches brunes. Aedan en était très ravi, ses cheveux tenaient une grande place dans sa façon d’être et c’est pour cela qu’il aimait les soigner. Mü, d’ailleurs sera celui qui devra mettre sa délicatesse à son service. Mü se redressa presque à son niveau, Aedan pouvait, pratiquement sentir son souffle sur la peau de son visage. Il ne bougea pas d’un pouce, ne voulant pas risquer de gâcher le moment. De voir son regard aussi proche, il fondit devant ses yeux mauves. Il ne fallait pas grand-chose pour qu’il se rapproche un peu plus et qu’un geste plus tendre que les autres fasse irruption. Les pensées d’Aedan devinrent moins platonique, il n’y pouvait rien, il s’était laissé trop aller.

- Je ne sais pas quoi dire maître O’Reilly…heu… Je trouve que vous sentez bon…

Il trouva que les mots de Mû étaient très simples, bien qu’il ne sache pas vraiment pourquoi il lui disait ça. Mais son falmari semblait un peu mutin tout à coup, ce n’était pas pour lui déplaire mais il se demandait pourquoi il avait ce sourire. Mü était vraiment très si gentil, vivre avec lui était si facile et agréable, il n’avait pas besoin de ce prendre la tête, juste prendre son temps. Aedan passa une main sur le visage de son vis-à-vis, avec une expression affectueuse.

-Je te remercie, c’est très aimable de ta part. Mais si tu n’as rien à me dire, ne te force pas, ce n’est pas grave.

Ne lui laissant pas le temps de rétorquer, il le prit à bras le corps et se leva en emportant avec lui. Le maitre se dirigea vers la sortie, emmenant ainsi son fardeau contre lui. Ils arrivèrent à destination, la salle à manger. O’Reilly apprécia, de son regard maitre, la manière dont ses serviteurs avaient arrangés le tout. Même des fleurs avaient été apposées au centre de la longue table. Aedan installa Mü sur sa haute chaise qui lui avait été attribué et lui-même alla s’assoir à sa place habituelle, à l’autre extrémité de cette table. Il mit sa serviette sur ses genoux et leva ses yeux pour s’assurer que tout se passait bien du coté de son jeune falmari.
Se fut à ce moment qu’Aedan comprit sa bévue. Mü était si loin de lui, la grande table imposante n’avait rien de sociale, mais distante. Que pouvait bien penser Mü de ça ? Sûrement comme lui, ce n’était pas la meilleure façon de se rapprocher, trop conventionnelle comme repas, sans intimité, ou la chaleur ne régnait pas.
Du coup Aedan se leva, et marcha droit vers la haute chaise de Mü et empoigna celle-ci avec son propriétaire encore installé dessus. Le maitre souleva le tout et les emporta à coté de la sienne, puis il repartit chercher assiette et couverts pour le mettre en face de son falmari. Il revint vers sa place ou il se rassit, en se tournant vers Mü.

-Je crois que c’est bien mieux ainsi … Non ? Bien que cette table soit parfaitement mise, tu était vraiment trop éloigné, c’est plus plaisant comme cela.

Aedan attrapa le plat de crudités et le tendit à Mû tout sourire.

-Bon appétit à toi , et sers-toi autant que tu veux.
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MessageSujet: Re: Une demeure ancestrale   Mer 20 Fév - 22:07

Immédiatement sa joue vint rechercher un peu plus le toucher de la main de son maître.
Les grands yeux observèrent l’expression du visage de son maître. Il ne savait trop ce qu’elle était mais il l’aimait beaucoup, d’ailleurs elle lui fit faire un petit sourire.

Mais, le maître n’avait pas dit… ?
Avant qu’il n’ait le temps de finir sa pensée il sentit la prise de son maître se resserrait et il se retrouva a nouveau dans les airs. Mü se raccrocha a maître O’Reilly pour ne pas tomber et aider un peu son maître. Il aimait bien être porté, c’est amusant…Ca faisait deux fois que son maître le prenait dans ses bras…
Maître O’Reilly venait encore de dire quelque chose qui contredisait un ordre ou une demande plus tôt. Son maître ne lui avait-il pas dit de parler ? Hum… Bon ! Maître O’Reilly venait juste de lui dire d’oublier ce qui lui avait qui aurait put le gêner et penser à maintenant. D’accord, alors il parlerait seulement quand il avait quelque chose a dire… Quoique non, car si il faisait çà il ne parlerait jamais, il se connaissait assez pour le savoir… Il essaierait de parler mais de chose intéressante…Mais c’est quoi des choses intéressante pour maître O’Reilly ?

Le petit falmari se tourna un peu pour observer la salle où ils venaient d’arriver. Mü fit les gros yeux…
Ce n’était pas… un peu grand ?
Il regarda la table immense et jetât un coup d’œil aux fleurs. Quelqu’un allait venir ?

Mü avait l’habitude manger dans la petite cuisine de Monsieur Brosky a midi et au salon-salle a mangé le soir, alors se retrouver ici le mit immédiatement mal à l’aise. Pourquoi une si grande table ? Là, était la question…
Le petit blond avait aussi pour quotidien de mettre la table et d’aider Monsieur Brosky a faire a manger et là, tout était déjà prés ? C’était donc les monsieurs-dames qu’ils avaient vus précédemment qui avaient fait tout ?

Il se retrouva sur une chaise et suivit Maître O’Reilly du regard et le vit s’asseoir à l’autre bout de la table ? Mais…
Mü se sentit alors petit, très petit sur sa grande chaise face à la longue table. Pourquoi maître O’Reilly était si loin ? Ils ne devaient pas manger ensemble ?
Ses chevilles se croisèrent et il ne put s’empêcher de s’agiter de malaise. Il se sentait extrêmement intimidé par la pièce ne sachant pas du tout quoi faire et se trouvant complètement dans ce lieu. Il aurait préférait une petite pièce chaleureuse, une petite table et être a coté de son maître.
La tête basse il fixait l’assiette qui se trouvait sur la table, brusquement il eut un sursaut en sentant la présence de son maître toute proche.
Maître O’Reilly se saisit de la chaise, Mü toujours dessus et la plaça prés de sa place. A l‘instant le falmari se dit que son maître le transporté n’importe où n’importe comment. Heureusement qu’il était léger ! Il eu un petit sourire a cette pensée…

Maître O’Reilly revint vers lui et se fut un immense sourire heureux qui l’accueillit…

La grande table le gêné encore un peu mais çà ne devait pas durer, question d’habitude. Maintenant il était proche de son maître alors çà allait mieux…


- Je préfère vraiment ainsi… Merci et Bonne appétit a vous aussi…

Mü rendit le sourire de son maître tout en se saisissant du plat. Il se servit, en petite quantité pour certain mais le falmari ne mangeait pas trop. Il avait simplement un petit appétit, un petit de moineau. Parfois il mangeait juste ce qui serait une frêle entrée pour des gens. Il n’était pas rare que Monsieur Brosky l’incite en le forçant en même temps à manger plus… Mais il avait du mal surtout que quand il avait plus faim, il avait vraiment plus faim…
Il tendit le plat à son maître et le fixa avec intensité.

Les yeux de Mü clignèrent plusieurs fois comme à chaque fois qu’il se posait une question donc en pleine incompréhension…


- Mais…Pourquoi une si grande table ?

Ben oui…Mü avait vu au grand maximum cinq personnes ensemble et encore lui compris. Alors pourquoi son maître avait une table aussi grande ? Une petite suffisait non ?

- Vous recevez autant de gens ?

Déclara Mü d’une manière où on comprenait bien que pour lui c’était hallucinant, déroutant, impossible ? En tout cas Mü avait un peu de mal a s’imaginer plein de gens a une même table…
Il commença a manger dés son maître servi, tout en continuant a fixer ce dernier avec curiosité de plus en plus croissante…Pourquoi une grande table ?
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