Muileata : Diamond Mine


 
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 La solitude des livres... [libre]

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Matthew Androw
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MessageSujet: La solitude des livres... [libre]   Ven 12 Oct - 20:40

Un calme plat régnait dans cette longue et grande salle. Des fauteuis colorés, des rangés de livres colorés eux aussi, mais un endroit sombre et terne tout de même, englobant le tout. Le calme toujours, personne ne se présentant à l'horizon. Cet endroit n'avait en quelque sorte, pas vraiment la dégaine de ce que l'on puit appeler un espace de détente. Au contraire, il faisait plutôt peur et à part pour les livres, si abondant dans cette partie des bâtiments, Matthew se demandait de plus en plus ce qu'il était venus faire dans cet endroit.
Déjà, tout simplement, pourquoi avait il eut l'idée des plus saugrenues, de venir ici? Hein? Bien, avant tout, par simple curiosité. Oui sans doute, ce devait être une de ses raisons. Il avait, auparavant, vu des noms similaires à celui de ce lieu dans des livres, passés sous son petit nez à cause de sa soif incurable de lecture ou encore de savoir, plus simplement.

Mais là, il s'en trouvait bluffé. Oui c'était le mot à adapter à ce genre de situations assez saugrenue et qui ne plaisait guére au jeune homme bien que le calme dérangeant de ce lieu ne le frustrait pas pour autant.
En effet, personne aux alentours, et le noir pesant commencait à l'englober à son tour. Il continua donc d'avencer entre les rangés de livres en tous genres, accumullés au cours des années mais qui datés sans doutes de plusieurs siécles, voir même plusieurs décénies avant.
En deux, trois mouvements rapides, un livre aux reliures or teintées de bleu se retrouva dans la main droite de Matth qui partit alors à la quête d'une siége tout en lisant à mi-voix les écritures, inscrites en lettres d'or fines et magnifiquement faites.


-Histoire des Hommes-

Ce titre peu commun à son sens, bien que les hommes éprouvent ce désir curieux de coucher sur papier tout ce qui leur est arrivé il y a fort fort longtemps (O_o aucun comique je peux l'assurer) mais aprés tout, des traditions semblables doivent certainement exister aussi dans sa race bien qu'il n'en est eu peu d'informations sur ce sujet. Peut-être un sujet tabou ? Il n'en savait guére plus et d'un côté, cela le dérangeait particuliérement.
Mais bref, il continua sa quête de "localisation de fauteuil" lorsque, enfin, comme offert par la providence, il en dégôta un, en bon état et quand il s'assit dessus, il put remarquer la présence d'étagéres pleines à craquer de divers écrits poétiques à proximité de lui. Ce qui raviva une flamme petite, mais une flamméche de joie dans cet océan de question dure à comprendre que se trouvait être son coeur ainsi que son esprit.


Entrouvrant le livre, une fumée poussérieuse s'en échappa et virevolta prés de son visage avant de s'offrir à l'air ambiant.
Sur les pages de livres se trouvaient des nombres incalculables de renseignements, Matth arrivait fort heureusement à lire et tout cela grâce à cette vieille dame qui l'avait prit en charge durant deux ans... Quelques mois déjà qu'elle avait succombé aux ravages du temps. Et oui, il est un temps où la vie perd son charme et devient source de malheurs en tout genre, ou d'affables piéges vils mais bien réels.


Dans ce livre bleu, quelques détails le choquérent mais inconsciement et comme à son habitude, son visage ou encore, ses yeux, ne laissaient rien parraître de ce qu'il penssait.

*Mais... Comment peuvent-ils avoir autant d'idées stupides ?*

Pourtant, il n'en revenait toujours pas, de cette "culture" de la méchanceté crée par les humains ou autres... Les vampires n'étaient pas mieux d'ailleur. Et les marques indélébiles encrée dans sa mémoire ne contredirent en rien ses avis.

Tout en carressant du bout des doigts un pendentif creux, dans lequel se trouvait la clochette d'un muguet, il pensait à son village, ravagé en quelques heures. Quelle folie!! Des pas résonnérent dans une des allées, à moins que l'ouïe de Matthew soit défaillante mais bon, il ne changea aucunement d'attitude et continua la lecture de ces attrocités Humaines/Vampiriennes (ooh un nouveau mot héhé)
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Mélinda Sollem
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MessageSujet: Re: La solitude des livres... [libre]   Sam 20 Oct - 23:32

D’un pas traînant, le plus traînant possible, d’une démarche sans conviction, sans conviction aucune, le regard dans le vide, perdu dans une endroit loin, loin, loin de ce qu’elle fait, loi de ses pats qui retentisse sur le carrelage à carreaux noir et blanc d’un couloirs, loin de son père qu’elle sui rapidement de peur de le perdre dans le dédales de pièces de cette endroit qu’elle trouve au plus haut point lugubre et sombre. Mélinda marche sans lever la tête, pas pour ne pas voir autour d’elle, car tout cela elle l’a déjà vu, souvent, à chaque fois que son père achète un domestique il vient ici, et à chaque fois il lui ordonne de l’accompagné… Pourquoi ?? elle ne le sait pas vraiment, elle en juste une idée, non concrète.
Mais aujourd’hui c’est différente, c’est ce que l’on appelle chez les humain un anniversaire, Mèl’ n’à jamais vraiment aimer le jour de son anniversaire, c’était toujours prétexte à invité de la famille, à faire de grand repas embarrassant, à parler du futur et la regarder sans cesse. Soit pour la complimentée sur sa douce beauté, soit pour lui faire comprendre qu’elle ne fait pas vraiment partie de la famille et surtout pour lui faire voir à quel point elle est bizarre. Avec ce teint pâle et ses yeux gris bleues, sa beau trop douce et son sourire trop rare. Elle est différente, bizarre… Mais elle vie, elle vie depuis 17ans maintenant comme cela, et à la longue elle en prit l’habitude et ne fait plus trop attention aux regards, aux remarques de ses proches.

Il avance toujours aussi rapidement, Mélinda le suis mais avec difficulté. Ses yeux fixés sur le dos de son père, elle regarde avec fascination la bas de la veste de celui-ci qui se soulève au rythme de ses pats, ce n’est pas extraordinaire, mais elle préfère voir cela, le tissu richement cousu, le tissus noir qui va très bien avec le personnage qu’est son père, elle prèfère regarder la le mouvement de la veste que de poser son doux regard sur les gens autour, sur les murs autour, sur cette monotonie, sur cette triste qui l’entoure, tut le monde est pâles, tout le monde regarde partout comme ci un éclair allait apparaître et les griller sur place. Mélinda ne veut pas voir cela, ses regards, ses visages vaguement familiers.

Soudain il s’arrête, ce grand homme richement vêtue s’arrête, net. Mlle Sollem manque de lui rentrer dedans, mais ce retient, car sinon ça lui aurait valu une bonne correction. Il tourne, elle le sui, telle un petit chien, elle le sui lorsqu’il entre dans une pièce sur le côté, elle le suis et vient se placer à ses côtés lorsqu’il lui fait signe. L’odeur des vieux livres, l’odeur du vieux papier lui fait lever la tête histoire de voir quel sorte de livre. Mais son regard se pose avant tout sur un personnage, au fond de la pièce seul, un homme lit quelques pages. Mélinda sursaute quand elle voie de qui il s’agit, ou plutôt de quoi, un falmaris lit, un falmaris d’une étrange beauté, de long cheveux blancs encadre un visage doux et étrangement fascinant pour notre demoiselle. Son sursaut lui attire un regard mauvais de son père, mais il ne la laisse pas la distraire de son objectif et d’une voie forte.


- Toi, le falmaris, tu es maintenant miens. Prend tes affaires nous rentrons.

Sa voie est forte mais il ne parle pas non plus en criant, il pose un regard méprisant autour de lui et Mélinda n’y échappe pas non plus.
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Matthew Androw
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MessageSujet: Re: La solitude des livres... [libre]   Dim 21 Oct - 16:54

- Toi, le falmaris, tu es maintenant miens. Prend tes affaires nous rentrons.

- ...

Ce cher Matthew, toujours assis sur cette chose délabrée servant de fauteuil, son livre sur l'histoire des hommes à la main, ne comprenait décidément plus grand chose à tout cela. Ne pouvait pas-t'il être deux secondes tranquilles ? Non, était-ce trop demandé ou sa vie était vouée à être dérangée par des intervenant pour le moins grotesques. Comme cet homme à l'allure haute et froide. Le fixant avec dédain de toute sa hauteur.
Notre lys qui venait de comprendre le sens de la phrase de l'humain ne dédaigna pas pour autant levé les yeux de son livre et avec une voie emplie d'ironie releva le comportement de l'homme
.

- Et bien, les humains sont voués à n'avoir aucune délicatesse!

Un petit rire suivit d'un léger rictus se dessina sur le visage de Matthew tandis que l'homme, aux allures encore une fois riches, face à lui, ne fit pas mine de rire. Au contraire ses yeux commencérent à s'injecter de sang et passérent à la même couleur que ses joues ce que Matt trouva drôle l'espace d'un moment mais ne laissa encore une fois rien paraître de tout cela. L'homme avait désormais l'air de s'énerver et Matt décida de calmer le jeux.
Il se leva donc de sa chaise.


- Permettez que je range d'abord cet ouvrage ?

La question n'en était pas réélement une, car il ne prit pas du tout la peine d'écouter si l'homme avait une objection quelconque.

*Si les humains sont tous aussi laids que lui, et bah ça promet!*

Arrivé devant l'étagére d'où il avait retiré le livre, il le remit en place, passa sa main derriére sa tête et en se retournant aperçut une jeune fille se tenant derriére l'homme richement vêtue (hey ma courgette, je te vole tes mots... ok j'arrêtte!)
C'était une jeune fille qui devait avoir dans les 17/18 ans. Elle était assez belle et cela contra l'option de Matthew selon laquelle les humains étaient laids. Bien qu'il le soit, pour la plus part, mentalement. L'horreur de leurs esprits n'égalaient parfois pas le pire des monstres de la mythologie.
Mais là, elle avait l'air douce et surtout effarouchée par cet endroit. Cependant Matthew ne lui adressa qu'un regard, inexpressif et retourna se poster devant l'homme.


- Et bien, que me voulez vous ? Me prendre comme domestique je suppose ? Ou pour le chien chien de votre fille ou niéce... Je ne sais qui.

Son ton empreint d'inscolence devait certainement importuner l'homme ou sans doute l'énerver un peu plus ce qui fit rigoler Matt intérieurement.

*Même pas capable de sortir sans leur petits esclave... Obligés de sortir en bande, ha quelle pitoyables humains. Mais bon, marchons dans son jeu, on ne sait jamais...*
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Mélinda Sollem
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MessageSujet: Re: La solitude des livres... [libre]   Dim 21 Oct - 19:37

Mélinda recula de quelques pats, ne sentant ni à sa place ni dans un environnement accueillant dans cet endroit sombre. Son père venait de manquer de politesse, et même par rapport a une personne qu’il jugeait en dessous de lui c’était un manque d’intelligence, Mèl le découvrait peu à peu, son père n’était plus l’homme diplomate et polie qu’il avait était dans le temps, il ne traitait les gens plus que comme des objet à présent. Sa mère en avait subi les conséquences, les falmaris de la maisonnée aussi, elle, non, jamais il aurait oser lui faire du mal, du moins c’est ce qu’elle pensait…
Elle baissa les yeux, espérant quitter ce lieu au plus vite, avec ou sans nouveau domestique. Mlle Mélinda se fichait d’avoir de nouveau domestique, d’ailleurs cela la répulssait, ses parents s’en servaient pour tout, l’entretien de la maison, les courses, sa surveillance et bien d’autres tâches, et elle ne trouvait ça ni juste ni naturel de mettre des gens en esclavage.
Ses yeux bleue se posèrent un instant sur le jeune homme, il s’était levé et marchait vers l’endroit ou il posa le livre qu’il était en train de lire. Mélinda laissa son doux regard ce poser su cette être qui de la ou elle était lui semblait si pur, si simple, si clair, mais qui par ses mots lui démontra que ce n’était pas vraiment le cas.
Sollem crut voir sur voir sur la tranche du livre, écrit « histoire des hommes » mais le livre était loin et peu-être que ses yeux lui jouaient des tours, elle laissa donc cet objet pour baisser le regard à nouveau attendant quelques chose, les paroles de son père peut-être…


- Tu es destiner à ma fille !

Mélinda s’étouffa de stupeur, pour elle ? mais son père avait complètement perdu la raison, elle ne voulait pas, elle ne désirai pas avoir un être à ses ordres, avoir un falmaris pour elle, ce n’était pas naturel. Rien que l’idée la dégoûtait. Son père la dégoûtait au plus haut point, et sans pouvoir rien faire elle essaya d’emmètre une objection, mais au moment ou le « mais » sortit de sa bouche, l’homme qu’elle appelait père lui attrapa le poigner, avec beaucoup trop de force et la tira devant lui.

- Mélinda, dis Bonjour à ton nouveau serviteur !!

La voie suave de l’homme qui la tenait la laissait de marbre. C’était plutôt la force avec laquelle il serait son poigné qui la fit grimacer de douleur, sans se débattre, car ça ne servirai à rien, elle baissa plus bas la tête, laissant ses cheveux noués en une longue tresse lui passer par dessus la tête. Mèl comprit bien vite qu’elle ne serait pas libre tan qu’elle n’aurait pas fait ce que désirai son paternel et c’est dans un murmure qu’elle dit ses quelques mots.

- Bonjours, monsieur falmaris…

Son père sera soudain plus fort son poigner, pour une raison qui lui était inconnu et la relâcha. Mélinda se laissa tomber au sol, tenant son poigné devenu bleue dans son autre main. Son père ne l’avait jamais touché, et la stupeur la laissait vide.

- Bien, tu es au service de la famille Sollem, tu seras plus particulièrement au service de Mélinda Sollem… Maintenant prends tes affaires une nouvelle maison attends la venue du premier falmaris de la fille.

Sur ses mots, il se dirigea vers la sorti, laissant sa fille qui finirait bien par le rejoindre de toute façon.
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Matthew Androw
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MessageSujet: Re: La solitude des livres... [libre]   Lun 22 Oct - 20:29

-Mais ...

Les derniéres paroles prononcés avec rudesse (sais pas si cela se dit fin bref) de l'humaine firent greloter Matthew qui resta alors, debout et à la fois perpexle. Il avait eut le loisir de comprendre ce qui advenirait désormais de lui. Être un beau et gentil petit chien chien au service de son maî-maître... Et bien, cela ne saurait être pas aussi drôle que son épisode chez la femme qui lui avait refait son éducation.
Cependant, ne comprenant toujours pas le froid qu'avait l'habitude d'instaurer les humains et cette manie à tout s'approprier. Il décida enfin à sortir de ses songeries pour le moins niaises et qui ne lui donnerait guère pour autant, la plus infime des réponses à ses questions complexes.


*Pfff, ces humains sont effroyables une fois confortés dans leurs idéaux... Quelle plaie!*

Ses yeux vert émeraude virevoltérent encore un instant sur la piéce qui, bien que déjà hostile, fut encore moins acceuilante à l'entrée de cet homme, se radoucissait maintenant et ne laissait présager rien de vraiment bien sur l'avenir de ce jeune falmaris.

Ces deux émeraudes donc, se posérent en même temps sur la petite baissée de la jeune fille restant comme inerte sur le sol sans aucun doute et froid. Une de ses mains caché son autre poignet mais l'on pouvait voir aisément que ce dernier avait été bleui pas l'action du mauvaise homme qui à ce qu'avait put entendre Matth, n'était autre que son père.
Ceci dit, ces deux personnes étaient totalement différentes. L'homme était hostile et froid tandis que cette jeune fille, continuant de fixer le sol comme si celle ci cherchait une faille dans cet enchevêtrement de carellage, parraissait encore une fois, plutôt douce mais avec un aspect de solitaire ne sachant à quoi rimait toute cette "stupide et moche" histoire.


Matth en tant que gentleman ou part pur principe s'avanca vers elle, s'accroupit pour se mettre à son niveau et tendit sa main vers elle, attendant qu'elle désire bien lui tendre son poignet meurtrit. Ce qu'elle ne fit pas et resta scotché au sol.
N'ayant pas l'envie de laisser comme ça, sa future maîtresse, il lui prit le poignet avec douceur et l'enrôba d'une sorte de beaume sortit à l'instant d'une fiole teintée de vert clair qui se retrouva de suite, rangée au fond des grandes poches de sa veste.

En pas plus de quelques secondes la meurtrissure s'estompa et ravit de cet effet Matth se mit à sourir. Il se releva donc, prit son sac qui était resté prés du fauteuil et retourna devant la jeune fille. (Son sac fait d'un tissus normal ne renfermait que quelques livres ainsi que espéce de boîte contenant d'autres fioles aux teintures étranges dont lui seul avait le secret du moins à sa connaissance.


*Même si je suis une sorte de marchandise, je vais être gentil et lui laisser une chance, aprés tout, elle n'y ait pour rien dans cette histoire stupide!*

Il tendit son bras, attendant qu'elle l'attrape et déclama d'une voix calme, sereine et se voulant réconfortante :

-Je me nomme Matthew, Matthew Androw O kiel. Mais pour faire plus court, appelle moi juste Matth si tu veux. Et toi comment t'appelles tu ?

Un sourire invitant à la conffession de la jeune fille apparut sur ses lévres, éspérant que ce calme opressant se rompe enfin.
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MessageSujet: Re: La solitude des livres... [libre]   Jeu 25 Oct - 21:10

La douleur dans son poigné lui était insoutenable. Sa peau bleuté commençait à enfler et malgré le besoin qu’elle avait d’être forte devant les autres, quelques larmes commencèrent à couler le long de ses joues pâle. Trop susceptible, trop pleurnicharde, trop sensible, trop faible aurait dit son père, elle l’était, oui, en cette instant, Mélinda n’était qu’une simple demoiselle, apeuré et blessé, dans son cœur et sur sa peau.
Jamais elle n’aurait crut que son père la tourmenterai ainsi, mais pour écrire vrai elle ne se sentit pas étonné, il avait toujours était violent et colérique. Mais elle n’aurait jamais penser, elle en subir les conséquence. Elle qui se passait si facilement inaperçu, venait de voir combien, elle n’était pas à l’abris. Ses pleurs s’accentuèrent quelques instants, jusqu’au moment ou le falmaris approcha. Mèl’ ne bougea pas, elle ne releva pas la tête vers le nouveau compagnons qu’elle aurait à présent. Son visage caché par ses long cheveux. Elle se sentit atrocement mal. Être ici, dans ce lieux, dans cette pièce, son père non loin, ce personnage particulier proche d’elle. Ses yeux embués de larmes, tout ça n’était pas bien. Elle aurait voulu être forte, être une grande fille, être une femme capable de grande chose, mais elle n’était que Mélinda, jeune fille fragile et d’une douceur intouchable qui pourtant avait dix-sept ans.
Elle grimaça en sentant les main du falmaris sur son poigné meurtrie, mais eu la surprise de ne sentir que le faible frôlement de doigt fin. Elle sursauta à se contact, et regarda avec de grand yeux son poigné reprendre une couleur normale et la douleur s’en aller un peu.
Elle sursauta une nouvelle fois quand elle entendit pour la seconde fois sa voie. Celle-ci n’était plus dure et insolente mais d’un calme rassurant et de pleine de douceur. Mélinda eu l’envie de sourire en entendant cette voie, jamais personne n’avait parlé comme ça. Elle ne connaissait que la voie dur de ses parents et celle méprisante des domestiques. Et celle la, mlle Sollem l’incrusta en sa mémoire, pour, dans ses jours sombre, ce souvenir, de ce falmaris qui avait guérie sa douleur. Et qui ne tarderai pas à en avoir marre, et qui la détesterai, c’est ce qu’elle se dit immédiatement. Mais chassant cette image d’elle pleurant pour avoir perdu une personne qu’elle ne connaissait pas elle leva la tête.
Laissant découvrire enfin son doux visage angélique, ses yeux d’un bleu cristallin et son teint d’une pâleur maladive. Ses lèvres rougis par le froid ambiant et quelques-unes de ses mèches devant son regard courageux.

- merci…

Elle rebaissa la tête une fois de plus, une attitude qu’elle avait pris depuis des année, baisser la tête et attendre que ça passe. Puis relevant son petit visage elle attrapant de sa main intacte le mains de celle du jeune homme.

- Je m’appelle Mélinda, ou Mèl’, mais personne ne m’appelle comme ça.

Elle se releva avec légèreté, ne pesant presque rien, elle était légère telle une plume de paon flottant au grès du vent. Jetant un coup d’œil apeuré au alentours, elle se demanda ou était passé son père. Parti ?? juste derrière la porte ? ou dans le hall avec le patron ?

- Mon père ne va pas être content.

Elle se savait pour qu’elle raison elle disait cela, mais elle savait, elle le savait que son père ne serait pas content. Pour tout et pour rien, parce qu’elle était en retard, parce qu’elle n’avait plus l’air blessé, par ce, qu’elle était tout seulement là. Elle et sa bizarrerie, la faisant ressemble à autre chose qu’ un être humain.

- Je suis désolé… Je ne voulais pas, je ne voulais pas vous causez du tord…

Contrairement aux autres elle ne considérait pas les falmaris comme des animaux, les vampires aussi, mais ils lui faisaient simplement très peur. Et s’excuser était tout simplement naturel. Elle leva la tête vers le falmaris qui était quand même plus grand qu’elle.

- c’est beau comme prénom Matthew (haha dire que Matthew et Valentine^^)…
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MessageSujet: Re: La solitude des livres... [libre]   Mar 6 Nov - 11:39

Une fois sa jeune compagne relevée, Matthew lui sourit agréablement puis la laissa parler, se délectant de cette voix si pure et presque aussi jolie que celle d'une falmaris. Oui, cela lui rappellait assez une amie de son village natal avec qui il passait le plus claire de son temps.

Comme à son habitude, il s'était égaré dans des rêveries sur son passé plus ou moins sombres et la voix claire de la jeune femme l'en avait sortit. Il la reconsidéra donc un court moment puis s'appréta à aller chercher ses bagages. Autant ne pas opposer trop de résistance si c'est elle qui prend les dégâts.
Mais comment pouvait-on appeller cette chose un parent ?
Matthew n'arrivait toujours pas à comprendre les étrangetés des humains. Etrangetés devenues très banales de leurs côtés et la premiére pour le jeune homme se trouvait parfois êtres leurs prénoms. Ces prénoms aux sonorités étranges!

Cependant, celui de la jeune "Mélinda" trouvait sa place dans un coin de la tête du falmari.
C'était en effet, un prénom agréable et doux à l'oreille et le murmurant en silence, il trouva qu'il était aussi plaisant à prononcer que le nom d'un bel oiseau.

Restant tout de même sans trop de réaction apparentes (pas très clair tout ça x_o), il finit par attraper son seul bagage qu'il hissa derriére son épaule tout en le tenant d'une main (encore moins clair dead ) Puis il se mit à la suite de Mèl, pret à partir.


-Je vous suis donc, .... Mèl !

Lui adressant un sourire, il se mit à marcher vers la sortie de la piéce, la dépassant ensuite, attendant Mèl.
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