Muileata : Diamond Mine


 
AccueilFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Sans espoir de retour...[Sylvius]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Cairàn Leithscéal
Fleur des neiges éternelles
avatar

Masculin Nombre de messages : 50
Végétal / Pouvoir : Perce-neige
Métier : Guérisseur-Horticulteur
Date d'inscription : 02/09/2007

Feuille de personnage
Statut du joueur: Innactif
Position du personnage: Voir règlement

MessageSujet: Sans espoir de retour...[Sylvius]   Ven 14 Sep - 12:10

Je suis si fatigué, j’ai mal partout. La route fut longue, les pauses trop courtes, ils ne m’ont pas ménagé. Pourquoi l’auraient-ils fait d’ailleurs.
Ce sont mes gardiens, mes faiseurs de malheur. Je souffre encore à cause des liens trop serrés à mes poignets et le faite que l’un des hommes n’arrêtait pas de tirer sur la chaine.

Nous sommes arrivés en fin de journée, quand la lumière du jour commençait à décliner. Ils m’ont amené dans une pièce, fraiche.
Des grandes fenêtres laissaient passer la lumière. Des plantes étaient installées un peu partout.
Malgré le faite que se soit une prison, c’était plutôt un endroit agréable. Je m’en étonne encore maintenant.

Ils m’ont laissé là, sans rien me dire de plus. Je ne sais pas ce qu’il va se passer pour moi, la seule certitude est que je vais être vendu. Je suis inquiet, je m’assois lourdement à même le sol.
Je suis si las, je voudrais revenir en arrière, repartir vers mes montagnes, elles me manquent. Je ne sais pas si je vais les revoir, si je vais pouvoir vivre sans elles.
Vais-je dépérir dans ce lieu inconnu, loin de ceux qui me sont chers ?

Je m’allonge, ça me fait du bien. Mes yeux se ferment doucement, je ramène mes mains près de mon visage comme pour le cacher. J’ai mal dans la poitrine, ça doit être le stress des dernières heures.
Mon avenir est incertain, mais ma peine est bien réelle.
Va-t-on me battre, me faire souffrir ? Qui viendra me chercher, m’acheter, et être mon tourmenteur ?
Tant de questions que je préfère oublier pour l’instant.
Je dois demeurer en vie, avec l’espoir de revoir mon village, mes cimes enneigées. Je m’enfonce dans une douce somnolence réparatrice. Je veux dormir et ne plus penser, je veux effacer de ma mémoire ma condition peu enviable de prisonnier à vie.
Il y a une chose qu’ils ne pourront jamais m’enlever, ce sont mes rêves et je pars dès maintenant aux pays des songes. Là ou je peux me croire encore libre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sylvius Drayar
Froid et indifférent
avatar

Masculin Nombre de messages : 13
Métier : Photographe
Date d'inscription : 09/09/2007

Feuille de personnage
Statut du joueur: Innactif
Position du personnage: Voir règlement

MessageSujet: Re: Sans espoir de retour...[Sylvius]   Dim 23 Sep - 16:21

Il m’est arrivé, si rarement que je peux le compter sur les doigts d’une main, de me retrouver tellement stupéfait que j’en suis resté plus de cinq minutes sans bouger à regarder l’objet de ma stupeur. A présent un doigt de plus sera replié lorsque j’en ferai le compte, non pas que je le fasse souvent c’est une totale perte de temps. En fait je ne fais ce compte que lorsque je dois replier un autre doigt lors de celui-ci. Peu fréquemment donc… Sauf que ça m’arrive un peu trop ses temps ci, la dernière fois remonte à moins d’un mois, quand j’ai le chiffre proprement ahurissant qui m’indiquait ce que j’avais sur mon compte en banque. Quand une somme devient trop importante elle en devient totalement abstraite. D’ailleurs je ne réalise toujours pas je crois, ça doit être pour ça que l’énoncé du prix énoncé il y a cinq minute a eu tant d’effet sur moi… Je ne savais pas que c’était si cher le sang de Falamri…

Je détaille le marchand qui me fait face, sa tête chauve et son air douteux ne me revienne pas du tout. Si ça ne tenait qu’à moi je ne lui achèterais rien du tout. Le seul problème c’est qu’étant donné qu’à peine arrivé ici j’ai fait l’acquisition d’un vampire il faut maintenant que je le nourrisse sous peine de le faire mourir de faim. Sauf que voilà il y a ce prix absolument exorbitant, enfin exorbitant avec ma fortune je suis largement capable de payer ce qu’il me demande mais décidemment je n’en ai pas la moindre envie. Et comme je ne vois pas pourquoi je me forcerais à quoi que ce soit… sauf qu’il y a Emilien que je n’ai pas la moindre envie de voir mourir. Soudain une pensée me traverse le crâne, apportant une solution à laquelle je n’avais pas encore pensé. J’ai acheté un vampire, il doit donc être possible d’acheter un falmari aussi. Ce qui serait non seulement beaucoup pus économique à la longue mais surtout ça me permettrait d’effacer l’horrible sourire de l’homme en face de moi et accessoirement me permettrait d’en photographier un. L’esprit fixé sur cette nouvelle possibilité, je me détourne sans même lui accorder un regard de l’escroc et me mets à marcher à pas rapides dans cette ruelle de la vieille ville.

Je me renseigne auprès de divers passant et obtient effectivement l’adresse d’un « Fleuriste » comme ils disent. Ce n’est pas très loin et je décide donc de m’y rendre toujours à pied histoire de prendre l’air.
J’arrive devant une façade on ne peut plus équivoque et pousse la porte vitrée du magasin. Je me retrouve nez à ez avec une vendeuse tout sourire qui me demande ce que je veux.

« Comme si ce n’était pas évident… »

Ma voie glaciale ne fait même pas vaciller le sourire qui semble greffé sur son visage et elle commence à me montrer leur « marchandise ». Voir tous ces vampires en laisse ou dans des cages minuscules m’avait profondément choqué, ces êtres inhumains-ci sont mieux traités à ce qu’il semblerait mais ils sont tout de même prisonniers. Je fais une ou deux belles photos de leurs expressions désespérées mais aucun d’entre eux ne retient vraiment mon objectif. Si je peux acheter plusieurs vampires, la vendeuse au sourire incrusté m’a précisé que je ne pourrais en revanche acheter qu’un seul falmari… alors je prends mon temps. Cinq heures de visite et de babillages sur tous les êtres qu’elle me présente accompagné par mes remarques acerbes et mon regard polaire ont finalement réussit à ébréché le sourire tout fait de ma vendeuse quand elle pousse la porte d’une pièce où il fait ma foi assez frais comme en témoigne un petit frisson. A moins que ce frisson soit du à la créature présente dans la pièce si merveilleusement éclairée par la lumière qui filtre des vitres. Mon appareil photo semble me sauter dans les mains tant j’ai evie de faire cette photo.

« Celui là »

le sourire de la vendeuse subit une reconstruction éclaire d’une telle rapidité que je la regarde un instant d’un regard suspicieux. Ca me semble bien peu naturel. Elle doit croire que je m’inquiète du prix car elle me sort aussitôt un babillage étouffant sur ce falamari soudain devenu pour elle la créature la plus superbe gracieuse et merveilleuse existant sur cette terre, que je ne peux que subir. Quand enfin elle finit par sortir un prix je me demande comment il est possible qu’elle n’ai pas succomber à une attaque d’apoplexie. Je lui remets immédiatement, sans rien dire, la somme convenue et me demande comment elle fait pour étirer encore un peu plus ses lèvres vers l’extérieur. Elle défit les lois de la physique à mon humble avis. En tout cas elle appel immédiatement deux hommes, que je ne défierais pour rien au monde –à part mon appareil photo peut être- dans un combat de boxe, qui arrive un collier ma foi très élégant et une laisse à la main. Un d’entre force le falmari à se redresser pendant que le deuxième lui passe le collier autour du cou avant de me tendre la laisse. Je m’avance tranquillement vers ma nouvelle acquisition.

« Tu as un nom ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cairàn Leithscéal
Fleur des neiges éternelles
avatar

Masculin Nombre de messages : 50
Végétal / Pouvoir : Perce-neige
Métier : Guérisseur-Horticulteur
Date d'inscription : 02/09/2007

Feuille de personnage
Statut du joueur: Innactif
Position du personnage: Voir règlement

MessageSujet: Re: Sans espoir de retour...[Sylvius]   Dim 23 Sep - 18:42

Je suis encore étendu sur le sol, je ne sais pas très bien depuis combien de temps je suis là, dans cette posture. Mais je suis sourd à ce qui m'entoure, je suis aveugle à tout ce qui bouge. Je suis prostré, et je ne veux plus me mouvoir dans cette prison, si belle soit-elle. La tristesse et la mélancolie m'ont envahis, je n'ai plus envie de rien, sauf encore et toujours de la liberté, celle que j'ai perdue.

Des mains me saisissent brutalement pour me remettre sur mes jambes. Pourquoi viennent-ils m'importuner, je n'ai rien fait qui mérite cela. Une fois debout un des humains me mit un collier à son coup. Comme c'est humiliant il ferme les yeux pour ne plus voir cet homme, ni cette laisse. Un moment, un véritable calvaire, cette fois j'ai vraiment l'impression que ma liberté s'est bien envolée. Terminé mon espoir de rentrer, si on venait me chercher c'est que je viens d'être vendu. Et d'après les autres Falmaris j'allais servir de nourriture, est-ce que j'allais en mourir? Ce serait une liberté après tout. Je ne sais pas du tout ce qu'il attend de moi et si c'était bien vraie cette histoire. Jusqu'à maintenant je n'avais jamais été en contact avec cette race et je ne possède aucun élément sur leur façon de vivre. Ni a qui je vais servir de repas, ce sont des monstres, ça au moins c'est une certitude.

Ainsi attaché, je vis passer d'une main à une autre la laisse de son collier. je relève la tête et tombe nez à nez avec un jeune humain. Un blond d'une grande stature, ce sont ses yeux qui me bouleversent le plus. Je n'avais encore jamais vu cette couleur d'iris auparavant même pas chez un Falmari.
Je devrais baisser mon visage humblement envers lui, mais je ne peux m'y résoudre. Je le contemple en toute impunité, même si pour cela je devais m'en mordre les doigts plus tard.

C'est insolent de ma part, ma conscience reprit son chemin dans mon cerveau. Je se rappelle qu'il m'avait posé une question.

-Je me nomme Cairàn Leithscéal.

A quoi bon demander mon nom puisque j'allais certainement mourir. Cette question me brûle les lèvres. Devrais-je la poser? Je me sens encore plus perdu, comme vidé.

-Vais-je mourir?

Cette fois je baisse la tête par inquiétude, frayeur de ce qu'il va me répondre. Au fond de moi, j'ai peur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sylvius Drayar
Froid et indifférent
avatar

Masculin Nombre de messages : 13
Métier : Photographe
Date d'inscription : 09/09/2007

Feuille de personnage
Statut du joueur: Innactif
Position du personnage: Voir règlement

MessageSujet: Re: Sans espoir de retour...[Sylvius]   Sam 17 Nov - 19:44

[Désolé pour le retard ><]

Je ne crois pas que je pourrais me lasser de le détailler…. En tout cas pas avant un certain temps. J’imagine déjà quelle lumière mettrait davantage en valeur sa peau… Quel appareil vais-je utiliser ? Il y a celui que je tiens à la main bien sûr, fidèle et indéfectible qui ne me quitte jamais et avec lequel je brûle de le mitrailler… mais je pourrais en essayer d’autre aussi des plus nouveaux plus perfectionnés ou des plus anciens… Je pourrais même essayer la photo en noir et blanc et… Sa voie me tire de ma rêverie éveillée et de mes spéculations pour me rappeler que je dois d’abord sortir de ce magasin avant de penser à tout autre chose.

Cairàn Leithscéal… Bien ce sera Cairàn donc je ne suis pas sûr d’arriver à bien prononcer son nom. Je m’aperçoit seulement maintenant qu’il me regarde d’une manière que les deux hommes qui l’entourent semble trouver trop insolente puisque l’un fronce franchement les sourcils dans sa direction tandis que l’autre me regarde d’un air inquiet tout comme la vendeuse semble-t-il. Mais je me contente de sourire, j’aime bien son regard je le trouve très esthétique et la seule chose que cela m’inspire c’est de nouvelles idées de prise de vue pour capturer ce merveilleux yeux dans toute leur splendeur.

-Vais-je mourir?

Je crois que finalement je vais cesser de compter trop de choses m’étonne en ce moment même s contrairement aux trois autres humains dans la pièce qui font des têtes qui vont du comique au scandalisé en passant par un brin de colère je n’en laisse rien paraître. Je vois l’homme de droite commencer à lever la main dans un geste menaçant vers l’impudent mais je lui attrape fermement le poignet et plante un regard aussi glacé que ma voie dans ses yeux bruns.

« Il me semble avoir déjà payé pour cet être donc ce qu’il fait ou dit ne vous regarde absolument pas et si vous osez abîmer une seule petite parcelle de son visage vous me le paierez très cher… »

Je relâche son poignet que j’ai peut être serré un poil trop fort au vu de la grimace qu’il affiche mais très franchement je ne m’en soucis guère. Je me tourne alors à nouveau vers l’autre bout de la laisse et ma voie est à peine moins glacée.

« En principe non sauf accident indépendant de ma volonté… »

Mais ma mauvaise humeur s’efface rapidement, je ne peut pas rester contrarié longtemps avec un aussi beau spectacle sous les yeux c’est pourquoi c’est avec une certaine douceur que je saisit la laisse, je lance un regard mauvais à l’homme chargé de la tenir et il la lâche comme si elle était en feu. Je me dirige ensuite immédiatement vers la sortie mais sans marcher trop vite cependant, je ne tiens pas particulièrement à faire faire faire de l’exercice à cette si belle créature. La vendeuse qui avait semblé un peu perdue pendant les derniers événement me souhaite une bonne journée, son monstrueux sourire toujours plaqué sur les lèvres mais je me retiens de me retourner pour l’effacer à coup de poings. A la place je la prends en photo ce qui a l’air de légèrement l’étonner. Il est parfois intéressant de saisir des choses tordues …

Dès que je suis arrivé au bout de la rue je tourne l’angle et une fois assuré d’être en dehors de la vue de cette fameuse chose tordue, je m’arrête et me retourne vers le falmari, Cairàn a-t-il dit…

« Bon tout d’abord, ceci est-il vraiment indispensable pour que tu me suives ? »

Je lui désigne du doigt la laisse. Je n’aime pas du tout promener quelqu’un qui ressemble tant à un humain au bout d’une laisse. Ca me semble tout à fait dégradant et inutilement cruel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cairàn Leithscéal
Fleur des neiges éternelles
avatar

Masculin Nombre de messages : 50
Végétal / Pouvoir : Perce-neige
Métier : Guérisseur-Horticulteur
Date d'inscription : 02/09/2007

Feuille de personnage
Statut du joueur: Innactif
Position du personnage: Voir règlement

MessageSujet: Re: Sans espoir de retour...[Sylvius]   Lun 19 Nov - 19:55

[C'est un plaisir de te revoir^^]

Même si mes yeux sont toujours fixés sur le sol, je peux percevoir une atmosphère malsaine. Je me demande si c’est de ma faute, si je n’ai pas dit une chose inconsidérée. Pour il me semble que j’ai le droit de savoir ce que va devenir ma vie et de quel moyen on va l’utiliser. Peut être suis-je trop curieux, je ne peux m’empêcher, justement, de relever la tête voir ce qu’il se passe autour de moi. Brusquement j’éloigne mon visage de cette main agressive de mon garde qui est prête à me frapper. Soudain une autre main entre dans mon champ de vision, elle capture le poignet de l’homme pour l’arrêter. Tournant la tête pour voir à qui elle appartenait, ma surprise est d’autant plus grande que c’est celle de mon nouveau Maître.

« Il me semble avoir déjà payé pour cet être donc ce qu’il fait ou dit ne vous regarde absolument pas et si vous osez abîmer une seule petite parcelle de son visage vous me le paierez très cher… »


Je rougis en entendant ça et cela me soulage un peu. Est-ce que je dois comprendre que personne n’a le droit de me toucher ? Du moins sans son consentement, comme bien sûr ces êtres de la nuit, encore inconnus pour moi, que je vais devoir nourrir.

« En principe non sauf accident indépendant de ma volonté… »

Là j’ai un sursaut en entendant sa voix quand il s’adresse à moi puis celui-ci devient un frisson sous la froideur du ton qu’il a employé. Cette voix … Cette voix est froide, est-il toujours comme cela ou l’ai-je ennuyé au point d’être en colère contre moi. Alors mes yeux regardent là ou aucune fureur n’est perçue, aucune violence non plus, le sol. Je n’aime pas ça, surtout si c’est moi qui en suis la cause. Comme ma tête est un peu inclinée je peux voir une main se saisir de ma laisse, du coup je regarde à qui elle appartient.
Mon Maître …. Je ne discerne pas de contrariété sur son visage, seul la bienveillance me saute à la face. Et c’est avec un plaisir certain que je le suis, âtre enfin à l’air libre, je n’y pensais même plus. Sentir le souffle du vent sur ma peau, respirer et prendre un grand bol air frais, voilà ce qui m’a manqué le plus depuis mon arrivée chez ces humains. En fermant les yeux je ressens, moi aussi, un instant de liberté, juste quelques secondes ou je me crois encore chez moi. Bien sûr ce n’est pas l’air pur de la montagne mais ce n’est pas non plus le but de ma rêverie. Un coup sur ma chaine m’indique que nous devons continuer notre chemin. Je ne veux pas voir les gens que nous croisons, c’est si dégradant pour moi d’être emmené quoi un chien. Je cale donc mes pas à celui de mon Maître, pour ne pas qu’il est besoin de tirer sur mon cou, j’évite ainsi d’avoir mal.

Nous tournons dans la rue et immédiatement mon propriétaire se tourne vers moi en pointant ma laisse du doigt. Après un instant d’étonnement, je ne peux que lui répondre, malgré mes joues qui se sont colorées d’une belle teinte rouge. Il vint juste de me demander s’il pouvait avoir confiance en moi. Mon attitude est peu être triste, ma voix un murmure, mais le ton que l’emploie garde ma fierté en elle.

-je ne sais rien des humains et de votre façon d’être, je sais que jamais je ne pourrais retourner dans ma chère montagne. Alors je peux donc vous assurer que je vous suivrais. Il est vrai que je ne tiens pas spécialement à cette chose déshonorante et abjecte.

Je détourne la tête en espérant ne pas en avoir trop dit. Pourtant, au fond de moi, je sais que je ne dis que la vérité, c’est l’enseignement que l’on m’a donné. Malheureusement j’ai du mal à retenir ce que je pense, et cela va sûrement me faire quelques ennuis.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Sans espoir de retour...[Sylvius]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Sans espoir de retour...[Sylvius]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Dans toutes les larmes s’attarde un espoir. Vivre sans espoir c’est cesser de vivre. PV Amy
» C'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour
» Perdue et sans espoir [Hya]
» La forteresse du Val sans Retour
» retour de la droite dure en Suisse

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Muileata : Diamond Mine :: RP :: Galway: Vieille Ville :: Fleuriste-
Sauter vers: